Selon Jean Bruno Tagne, invoquer les lois face à un pouvoir autoritaire revient à tomber dans un piège, puisque les décisions sont déjà verrouillées.
Le journaliste camerounais en exil estime qu’on ne renverse pas une tyrannie en citant des articles, mais en affrontant la réalité du non-droit.
On ne renverse pas une tyranie en récitant les lois
Le piège dans les circonstances actuelles c’est de verser dans un juridisme inutile et purement masturbatoire. « L’article 113 dit ci. L’article X dit ça. » Comme si on apprenait quelque chose à quelqu’un.
Une fois que vous entrerez dans ce débat, ils vous diront : « ok. Puisque nous n’avons pas la même compréhension de cet article, eh bien, laissons donc le Conseil constitutionnel trancher. »
Or Clément Atangana et ses comparses sont programmés pour dire une seule chose : IRRECEVABLE!
Il n’y a qu’à voir l’aisance avec laquelle les rdépécistes et leurs alliés demandent d’aller devant le Conseil constitutionnel et de respeter ses decisions.
Le définition même de la dictature c’est le non-droit, la mise sous tutelle des institutions, la corruption, la brutalité. Et vous venez leur parler des articles de lois?!





