C’est un homme profondément éprouvé que nous avons rencontré, après la douloureuse perte de son jeune fils, Trinité, âgé de seulement 7 ans. Le politologue et chercheur en sciences politiques, connu pour ses analyses incisives et son engagement dans la sphère médiatico-politique camerounaise, a tenu à partager les circonstances de cette triste nouvelle qui l’a frappé au cœur.
« Triste, triste, triste ! » confie-t-il, la voix chargée d’émotion. « Il est parti ce matin à l’âge de 7 ans, en classe de 2. Mon petit soldat, Trinité, mon fils. » Aristide Mono explique qu’il venait tout juste de déposer son fils chez sa grand-mère à Obala, afin qu’il passe quelque temps avec ses petits cousins, le temps de finaliser un challenge d’inscription dans l’Ouest du pays.
Mais à peine avait-il tourné le dos pour poursuivre son chemin vers le lieu de son rendez-vous, qu’il a reçu un appel déchirant. « On m’a informé que l’enfant que je venais de déposer à Obala était tombé dans une vieille fosse abandonnée chez une voisine, et qu’il était mort » raconte-t-il, la voix brisée par la douleur. « Le Seigneur a été très injuste sur ce coup. »
Originaire du département de la Lekié, Aristide Mono s’est imposé par la pertinence de ses analyses, sa posture iconoclaste et sa lucidité. Ancien étudiant de l’Université de Yaoundé Il-Soa, titulaire d’un Doctorat en sciences politiques, il s’est notamment illustré par ses contributions sur des sujets cruciaux tels que le Grand Dialogue National de 2020.





