Dans une longue publication, Bruno Bidjang affirme que certains militants de la BAS, du MRC et du FSNC auraient tenté de manipuler l’opinion et de semer le chaos pendant la présidentielle du 12 octobre 2025. Selon lui, leurs plans de désinformation et de proclamation frauduleuse de victoire d’Issa Tchiroma ont été déjoués grâce à la vigilance des “patriotes” et à une contre-offensive médiatique coordonnée.
RÉSIDENTIELLE 2025 : CE QU’ILS ONT TENTÉ DE FAIRE… ET COMMENT NOUS LES AVONS DÉJOUÉS
Hier, dimanche 12 octobre 2025, pendant que le peuple camerounais accomplissait paisiblement son devoir citoyen, certains apprentis pyromanes politiques, tapis dans l’ombre de la BAS, du MRC et du FSNC, préparaient une vaste opération de manipulation et de déstabilisation.
Mais c’était sans compter sur notre vigilance.
Nous avons démonté, pièce par pièce, tous leurs plans tissés dans le mensonge et la haine.
CE QU’AVAIENT PLANIFIÉ LES ETHNOFASCISTES DE LA BAS/MRC/FSNC
Ils pensaient pouvoir tromper tout un peuple avec des scénarios cousus de fil blanc :
1- Instrumentaliser la diaspora : s’appuyer sur les résultats de la France et de l’Allemagne, où ils sont numériquement plus présents, pour fabriquer une prétendue victoire de Issa Tchiroma. L’objectif : créer une illusion d’élan international et semer le doute dans les esprits.
2- Inonder les réseaux sociaux de faux résultats présentés comme “nationaux”, montés de toutes pièces, avec des chiffres et tableaux trafiqués dans leurs usines de montage des fakes que nous avons dénoncé.
3- Multiplier les directs et “lives” de propagande, où les mêmes visages de la haine devaient simuler une “joie populaire” et appeler les Camerounais à descendre dans la rue.
4- Faire intervenir Issa Tchiroma sur une radio internationale bien connue pour son penchant sensationnaliste afin de proclamer une “victoire anticipée”.
Un scénario prévu pour déclencher des heurts à Garoua, où la tension communautaire aurait pu s’enflammer entre ses partisans et les autres électeurs.
Tout était planifié.
Mais ils ont oublié une chose essentielle : le Cameroun n’est pas un pays où on manipule impunément le peuple.
CE QUE NOUS, PATRIOTES, AVONS FAIT POUR LES CONTRER
Nous ne les avons pas laissés respirer. Et voici comment :
1- Surveillance citoyenne : dans chaque bureau de vote de la diaspora, nous avons déployé des relais chargés de collecter les résultats exacts, bureau par bureau. Ainsi, nous avons pu établir le véritable pourcentage de Issa Tchiroma, qui ne représente qu’une poussière électorale 0,43 % du corps électoral global, même si la diaspora votait à 100%.
2- Contre-attaque médiatique : nous avons publié, en temps réel, les résultats de la diaspora et du Cameroun où Tchiroma a été laminé : Suisse, Espagne, USA, Italie, Algérie, Brésil, Angleterre et au Cameroun … Partout, le Président Paul Biya conserve une nette avance. L’effet de “raz-de-marée” qu’ils espéraient n’a existé que dans leurs rêves.
3- Démasquage des Fake News : toute la nuit, nous avons démonté leurs mensonges. Nous avons diffusé les images originales avant leurs montages Photoshop, exposant leurs manipulations grotesques au grand jour. Chaque tentative de fraude visuelle a été révélée et neutralisée.
4- Transparence totale : grâce à nos relais sur le terrain, nous avons reçu et consolidé la quasi-totalité des résultats communaux et départementaux. Ces données ont été publiées sur nos plates-formes crédibles ( #BrunoFrançoiBidjang, #ErnestObamaNana et #RaoulChristopheBia ) pour garantir une information authentique et vérifiée.
5- Sabotage de leur plan final : à minuit, heure du Cameroun, Issa Tchiroma devait appeler RFI pour annoncer sa prétendue victoire. Mais la radio a opposé un refus catégorique.
À 23h30, le fameux “menteur d’alerte” Nzui Manto publie un message triomphal annonçant Tchiroma vainqueur. En moins de 10 minutes, notre riposte numérique s’abat sur sa page : des milliers de Camerounais patriotes envahissent ses commentaires et réduisent sa manœuvre à néant.
Son “exclusivité” devient un fiasco monumental.
Paniqué, il se réfugie sur Telegram, où il appelle ses partisans à signaler ma page Facebook #BrunoFrançoisBidjang , pour tenter de la faire sauter. Peine perdue, nous étions là aussi. Et cette fois encore, leur plan tombe à l’eau.
Quelques minutes plus tard, une obscure formation appelée “Union pour le Changement” publie un communiqué proclamant Tchiroma vainqueur. Résultat : zéro impact. Le peuple a déjà compris la farce. Et Tchiroma, lui, reste silencieux comme une tombe. Son “logiciel de fraude électorale” n’a produit que du vent.
Pendant ce temps, sur WhatsApp et Facebook, ses partisans sont rabroués et ridiculisés à chaque tentative de provocation. Le “soulèvement populaire” tant espéré s’est transformé en débandade numérique.
Oui, ils ont échoué. Et cette nuit du 12 octobre restera comme le cimetière de leurs manipulations. Au moment où je vous parle , tout est rentré dans l’ordre et les urnes dictent leur loi .
ET MAINTENANT, LA SUITE?
Le travail continue, avec rigueur et patriotisme :
Publication progressive des tendances consolidées, bureau de vote par bureau de vote, arrondissement par arrondissement, basées sur les données vérifiées et croisées de nos équipes sur le terrain.
Poursuite du Fact Checking : une équipe de plus de 500 volontaires continue d’analyser, vérifier et démonter chaque fake news. Notre mission : garantir la vérité, rien que la vérité.
Collaboration institutionnelle : nous travaillons main dans la main avec les forces de l’ordre et le Ministère de l’Administration Territoriale pour signaler tout contenu ou comportement pouvant constituer une infraction ou une menace à l’ordre public.
Ce travail se poursuivra jusqu’à la proclamation officielle des résultats par ELECAM.
PS : Ils avaient tout prévu sauf notre vigilance, sauf notre engagement et notre patriotisme.
Ils ont tenté de manipuler la vérité , nous avons brandi les faits. Ils voulaient semer le chaos, nous avons imposé la raison et la discipline.
Le Cameroun appartient aux patriotes.
Et tant que nous veillerons, personne ne mettra le feu à notre pays.
Bruno Bidjang






One Response
Tu racontes des idioties
Vous ne pouvez arrêter le cour de l’histoire
Vous avez cru gagner en étouffant Kamto et Dieu a mis ITB sur votre chemin pour que justice soit faite
On a marre de votre tribalisme institutionnalisé et du genocide bamileke que vous croyez instituer vous medidiocre et fable
Vous avez eu KM vous n’aurez jamais ITB