Cameroun-impacts économiques du Covid-19 : Ces négligés des pouvoirs publics

bayam sellam

Un an après l’arrivée fulgurante de la covid-19, une bonne tranche de la population est encore plongée dans un marasme économique qui ne dit pas son nom. Dans cet environnement se trouve en bonne et due place les vendeurs à la sauvette et autres Bayam sellam qui se retrouvent touchés directement par les conséquences de l’apparition de cette pandémie

Depuis la mise en place des mesures gouvernementales il y’a un an notamment en avril 2020 avec la fermeture des marchés, jusqu’à l’heure actuellement malgré un certain assouplissement des mesures, les choses ne sont pas encore rentrées à la normale jusqu’à aujourd’hui, le fait est là : cette mesure a paralysé certaines activités.

Le commerce est au ralenti. Les femmes qui sont les principales actrices de ce secteur d’activités n’ont pas encore eu un réel soutien. Les bayam-sellam sont restées orphelines. Si le secteur informel héberge près de 90% des travailleurs camerounais, celui du bayam-sellam fait partie des activités qui emploient le plus. Cette crise est loin de son déclin. Les observateurs se demandent bien comment Ce secteur fera pour se relever. Ces Bayam-sellam ont des responsabilités et le commerce qui était leur seule source de revenus pour la plupart est asphyxié par cette crise.

Jusqu’à ce jour, seules la sensibilisation et l’offre de services de prévention et de protection contre la Covid-19 ont été menés en septembre 2020, en faveur de 1500 bayam-sellam dans les marchés de Yaoundé et de Douala: Une initiative du ministère de la Promotion de la femme et de la famille (Minprof), avec la collaboration du Fonds des Nations unies pour la population (Unfpa). C’est donc pour dire que beaucoup reste à faire pour que ce secteur d’activité qui est la mamelle nourricière du Cameroun soit davantage accompagné.

 

 

 

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