Cameroun : la marche du SDF interdite par les autorités.

Les autorités compétentes de la ville de Douala ont interdit les manifestations prévues pour le 23 janvier par le président régional du SDF (social democratic front), Jean Michel Nintcheu.

 En effet, le sous-préfet de Douala 1er a déclaré dans un communiqué que la marche pourrait être infiltrée par des personnes pour semer le trouble dans la ville et qu’il ne pouvait donc pas donner d’autorisation.

En rappel, Le SDF avait planifié la marche pour manifester suite à la décision de retirer la Coupe d’Afrique des Nations 2019 au Cameroun et contre le fait que les responsables à l’origine de cet échec, n’aient pas été sanctionnés.

Par ailleurs, le SDF n’a pas encore réagi face à cette décision. Nous y reviendrons certainement dans nos prochaines éditions.

Partager l'article:
Étiquettes:

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Lire sur mobile

QR Code
Ne perdez plus rien, recevez le résumé de l'actualité quotidienne, directement dans votre courriel.

Vous êtes désormais inscrit à notre newsletter, merci de faire partie de notre auditoire!

Dans la même catégorie:

Concernant l’affaire SGS/PAD, Samuel Biyong lors de son passage sur la chaine de télévision Cam 10 dans l’émission « le grand Débat » estime que

Dans cette sortie de l’homme politique Robert wafo, il est clair que le gouvernement à des difficultés de coordination de l’action gouvernementale. « Le dernier

Le politologue Paul Menounga dans sa sortie sur le plateau de club d’élites sur Vision 4 TV estime que dans l’architecture gouvernementale actuelle, le premier

L’économiste et consultant sur le plateau de club d’élites à vision 4 TV estime que dans l’affaire qui met aux prises le Port autonome de

Dans une communication sous la forme d’une alerte, le ministre des Finances Louis Paul Motaze s’insurge contre l’existence d’une information faisant état de la présence

Dans une communication datée du 6 février 2026, les étudiants par l’entremise Collectif des Étudiants Titulaires d’un Master Recherche, veulent dénoncer un système de quotas