Cameroun-La police interroge les militants du SDF après leur passage au défilé du 20 mai.

Après le passage remarquable des militants du Social Democratic Front (SDF) au défilé du dimanche 20 mai dernier, le siège social du parti a été pris d’assaut par les  agents de renseignements géneraux  qui veulaient en savoir plus.

En effet, suite à l’interdiction de port de pancartes au cours du défilé, les troupes du SDF ont trouvé des stratégies pour exprimer leur opinion au sujet de la gestion  des différents maux qui gangrènent le Cameroun.

Ainsi, torses nus pour certains et pour d’autres les mains sur la tête sans oublier le chant antipatriotique entonné par ces derniers devant la tribune, sont entres autres les éléments qui ont marqué la prestation du SDFà la célébration de la 46ème édition de la fête de l’unité.

Pour Emmanuel Ntonga, militant actif au sein de cette organisation politique, cette attitude était la seule manière pour le parti de s’exprimer puisque aucune pancarte n’avait été acceptée excepte l’effigie du président au pouvoir.

« Nous souhaitons l’arrêt immédiat des violences par les militaires en zones anglophones.La symbolique de ce défilé torses nus est d’exiger l’arrêt du génocide contre nos compatriotes anglophones », a-t-il expliqué.

Ces derniers ont expliqué aux éléments des forces de l’ordre que bien qu’ indecent comme l’ont qualifié certains acteurs politiques, cette attitude est une forme de revendication qui portera ses fruits. 

Partager l'article:
Étiquettes:

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Lire sur mobile

QR Code
Ne perdez plus rien, recevez le résumé de l'actualité quotidienne, directement dans votre courriel.

Vous êtes désormais inscrit à notre newsletter, merci de faire partie de notre auditoire!

Dans la même catégorie:

Visiblement, ca tire par balles reelles entre le politologue et le directeur de publication de kalara. Du berger a la bergere, moussa njoys dans cette

Dans cette sortie du directeur de publication du Journal Kalara, il estime le politologue est dans l’emotion et la proximité au détriment des arguments juridiques

Deux femmes ont été placées en garde à vue à Yaoundé après la découverte de 15 enfants, âgés de 2 à 15 ans, dans une

Souvent obnubilée par la présidentielle, l’opposition camerounaise oublie le levier fondamental du Parlement. À l’approche des élections législatives, des voix s’élèvent pour rappeler qu’une majorité

Prévue initialement pour le 2 septembre 2026, l’audience en appel de l’écrivain franco-camerounais Charles Onana, condamné en première instance pour des écrits sur le génocide

L’ancien vice-président de la Confédération africaine de football (CAF), Constant Omari, apporte son soutien à Samuel Eto’o. Il défend notamment le choix du président de