Cameroun-surpopulation carcérale : quelle solution 4 ans après le constat !

Les mouvements d’humeurs vécus dans les prisons de Kondengui et de Buea, les 23 et 24 juillet dernier ne cessent de susciter des réactions au sein de l’opinion public.

En effet, cela fait précisément 4 ans que l’alerte sur le risque d’une mutinerie dans les prisons avait été lancée, avec pour cause la surpopulation carcérale que vivent les détenus camerounais. La prison de Kondengui par exemple initialement conçue pour 1000 détenus, en contient environ 6000 aujourd’hui. Ainsi, le président Paul Biya, via le ministre de la communication a pris un ensemble de mesures de décongestion des prisons.

Lors d’une conférence de presse tenue ce week-end, René Emmanuel Sadi, ministre de la communication, a déclaré que le chef de l’Etat avait prescrit des mesures spéciales afin d’éviter une répétition des émeutes dans les prisons.

«Face à ces incidents graves perpétrés dans un environnement carcéral manifestement sensible, et en ce qui concerne le problème récurrent de la surpopulation carcérale au Cameroun, le Président de la République, Son Excellence Paul BIYA, a ordonné au gouvernement de prendre toutes les mesures appropriées: pour accélérer les procédures judiciaires en cours; suivre de manière rigoureuse le renforcement des mesures disciplinaires dans toutes les institutions pénitentiaires du pays», a déclaré le ministre.

 

Partager l'article:
Étiquettes:

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Lire sur mobile

QR Code
Ne perdez plus rien, recevez le résumé de l'actualité quotidienne, directement dans votre courriel.

Vous êtes désormais inscrit à notre newsletter, merci de faire partie de notre auditoire!

Dans la même catégorie:

Celui qui a officié à une certaine époque comme journaliste de la Crtv Éric Benjamin Lamère dans cette sortie fait une projection ce que sera

Antoine Ngana, 4ᵉ adjoint au maire RDPC de la ville, a officiellement annoncé sa démission du parti au pouvoir. Dans une lettre datée du 12

Le journaliste camerounais de Jeune Afrique Georges Dougueli dans cette sortie, estime que la Confédération africaine de football (Caf) se rend condamnable en punissant, le

De l’avis de Shanda Tomne, président de la Commission indépendante contre la corruption et la discrimination (Comicodi), président du Mouvement Populaire pour le Dialogue et

De nombreuses personnalités ont diversement réagi à la sanction infligée à Samuel Eto’o par la commission de discipline de la Confédération Camerounaise de Football(CAF) lors

Le Jury Disciplinaire de la Confédération Africaine de Football (CAF) a requis une suspension de quatre matches à Samuel Eto’o Fils avec une amende de