Cameroun : un 1er mai timide dans les régions anglophones.

Le Cameroun s’est joint au reste du monde le 1er mai pour célébrer la fête internationale du travail. L’évènement était timide dans les régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest.

Dans une atmosphère de «lockdown» instaurée par le mouvement séparatiste « d’Ambazonie », la journée a été marquée par des tensions dans la plupart des localités de la région du Nord-Ouest, avec un très faible taux de participation.

À Bamenda, la journée a commencé par une bataille entre forces de sécurité et combattants séparatistes dans plusieurs quartiers a l’instar de : Alakuma, Nchobu, Ntarikon, forçant les civils a se refugier dans leurs différentes maisons.

Cela n’a pas empêché le déroulement du défilé a l’avenue commerciale avec une faible participation, environ 25 groupes seulement étant venus pour l’événement.

Une poignée de personnes ont également défilé à Nkambe, dans le département de Donga Mantung, région du Nord-Ouest.
Dans la région du Sud-Ouest, le nombre de spectateurs à Manga Williams Avenue n’a pas été aussi impressionnant, même si la cérémonie s’est déroulée sans accroc.

La plupart des travailleurs ont préféré à rester à l’intérieur que de braver le «lockdown» imposé par les séparatistes.

Partager l'article:
Étiquettes:

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Lire sur mobile

QR Code
Ne perdez plus rien, recevez le résumé de l'actualité quotidienne, directement dans votre courriel.

Vous êtes désormais inscrit à notre newsletter, merci de faire partie de notre auditoire!

Dans la même catégorie:

Le secteur de l’éducation privée laïc dans la région du littoral fait face à une crise sans précédent. Au cœur de la situation se trouve

Depuis quelques heures l’artiste est au centre d’une affaire de violence conjugale. En effet, une vidéo circule sur les réseaux sociaux mettant aux prises le

Dans une communication de la principale structure de distriution de l’énergie électrique, elle lance un cri d’alarme sur l’accroissement des actes de déprédation et de

La Mutuelle des Journalistes et Associés du Cameroun (MUJAC) à travers cette communication officielle affiche sa joie de voir le journaliste de Naja tv en

Le Réseau des défenseurs des droits humains en Afrique centrale (REDHAC) dans un communiqué s’est satisfait de la remise en liberté du journaliste de Naja

Dans cette tribune de l’universitaire, il revient sur le fait que la société camerounaise est devenu inhumaine face à la souffrance des autres. L’affaire Mballa