Cette interrogation demeure quand on voit la situation actuelle sur le terrain. D’ailleurs, à quelques mois de l’élection présidentielle on reste dans des supputations quant à la tenue ou non de ses élections dans cette zone fortement instable depuis des années. La mise en place d’un certain nombre de réformes et d’organismes pour trouver des solutions pour mettre fin à cette situation piétine encore.
La tenue en fin de semaine dernière, à Buea, d’une session du Comité de Pilotage du Plan Présidentiel de Reconstruction et de Développement des deux régions en crise socio-sécuritaire depuis plus de sept ans, en présence du Premier ministre, Joseph Dion Ngute, et de nombre de chefs de départements ministériels, peut laisser croire que si la paix n’est pas encore totalement revenue, on n’en est plus vraiment très éloigné.





