Douala : 09 élèves pris en flagrant délit de consommation de drogue et partouze

La drogue continue de faire des ravages en milieu scolaire. Élèves  pris en flagrant délit de consommation de drogue et partouze.

Cette information est du site 237online. Le mardi 10 octobre 2020, neuf élèves ont été surpris dans une chambre au marché Makepè-Missokè entrain de consommer de l’alcool, de la cigarette et s’adonnant à une partie de sexe en groupe, informe nos confrères dans un article donc nous proposons la lecture intégrale.

Ces adolescents âgés entre 15 ans et 17 ans sont des élèves du collège moderne et bilingue la Maturité, situé dans l’ arrondissement de la ville de Douala. En réalité, parmi ces adolescents figure un mécanicien, huit élèves, soit cinq filles et trois garçons.

« C’est la délinquance juvénile. Ces enfants ne sont pas allés à l’école. Mes éléments les ont retrouvés ivres, d’autres couchés inconscients et bavardant dans tous les sens. A l’hôpital on leur a fait des injections pour les endormir. C’est la population qui nous a mis au courant. Parce qu’ayant consommé à l’excès, ils se sont mis à crier. C’est ce qui a attiré l’attention des gens au marché puisque la maison est loin de là », déclare le commandant de brigade de la gendarmerie de Bepanda.

A l’hôpital, ce sont les cris et les pleurs des mamans accablées par cet événement. La maman de l’une des victimes de la drogue est inconsolable : «Je ne comprends rien. Elle est sortie de la maison pour l’école. On m’a appelée, et j’ai cru qu’elle a eu un accident. Voilà que je viens d’entendre des histoires pareilles concernant ma fille. Je n’en crois pas mes yeux. C’est depuis quand qu’elle fait ces trucs ? Ce n’est pas possible… » Sa fille âgée seulement de 15 ans est sous soin intensif dans cette structure sanitaire. Elle est celle dont le cas est à craindre, on l’a retrouvée dans cette chambre inconsciente, et complètement nue.

Convoqués à la brigade, les responsables de cet établissement scolaire disent être dépassés par la situation. Ces élèves ont dans un premier temps déclaré aux enquêteurs qu’ils ont été chassés de l’école, pourtant le principal de ce collège dit n’avoir mis aucun enfant dehors ce jour. C’est sous la pression des enquêteurs qu’ils avouent n’avoir pas mis pied à l’école.

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