Ecole Privée « Espoir d’Afrique » à Mfou : Les enseignants aux abois

Plusieurs mois de salaires impayés, une poignée d’enseignants par contre, payée en catimini et en monnaie de singe, au détriment de la majorité restée aux abois avec des arriérés de salaires, les parents interdits d’accès à l’établissement pour le suivi de leurs enfants, un traitement deux poids deux mesures, népotisme et despotisme à outrance du top management de cette école. Les autorités administratives interpellées, le ministre de l’éducation de base également…

La situation est hautement confuse à la montée du lac municipal de Mfou au quartier Haoussa, où est située cette école bizarre qui maltraite les faiseurs d’hommes.

Que se passe-t-il réellement à l’école ESPOIR D’AFRIQUE ?

La Promotrice, un certaine MFEGUE MARIE LOUISE, n’est pas du tout sérieuse, selon ces enseignements en larmes qui accumulent déjà plusieurs mois d’arriérés de salaires. Plusieurs mois de salaires impayés, une poignée d’enseignants par contre, payée en catimini et en monnaie de singe, au détriment de la majorité restée aux abois avec des arriérés de salaires, les parents interdits d’accès à l’établissement pour le suivi de leurs enfants, un traitement deux poids deux mesures mêlé du népotisme et despotisme à outrance du top management de cette école. Cette façon de faire qui ne rentre pas dans les politiques éducatives de notre pays commence à prendre de l’ampleur dans nos écoles privées. Des salaires pas du tout fameux, payés soit en monnaie de singe et en catimini pour certains enseignants très proches de la fondatrice, soit alors ils sont impayés. Du coup, ils ont passé les fêtes de fin d’année sans salaire, dans la faim et dans la soif. Entre-temps, la promotrice se la coule douce en Europe où elle était d’ailleurs en croisière, dit-on.

Nous voici repartis pour le deuxième trimestre, rien du tout. Pourtant les enseignants avaient pensé qu’elle régulariserait la situation à cette rentrée du deuxième trimestre, elle est plutôt venue avec les menaces à leur endroit. Cette promotrice d’école, d’un autre genre et que nous avons essayé de joindre sans suite pour sa version des faits, vit généralement en France. Mais est depuis le début de cette année scolaire au Cameroun et envisagerait même s’établir définitivement au pays, parce qu’ayant constaté que l’école pour elle est un bon business, doit être bien recadrée.

Rappelons également qu’elle regorge au sein de son école, plusieurs écoliers qui se sont déjà presque tous, acquittés de leurs frais exigibles.

La réaction du Ministre de l’éducation de base et des autorités administratives, attendue.

Engelbert MFOMO, L’Activateur

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