Le dimanche 30 août 2026 dernier lors de son passage à Canal Presse sur Canal 2 international, le communicant du RDPC est revenu sur la recrudescence des féminicides au Cameroun à travers une analyse de la situation.
« La femme qu’on a jetée au travers d’une voiture de luxe, c’était un problème d’argent. Parce qu’il faut aussi le dire, aujourd’hui, la mobilité sociale se fait déjà par le mariage. C’est-à-dire que la femme se projette dans un statut de bien-être par le mariage. Et la recherche effrénée de l’argent, les dérives du capitalisme, qui entend aujourd’hui que nous sommes dans une société de dépenses, une société purement d’une économie sauvage, font en sorte qu’il y ait un problème au niveau de la famille, parce qu’on est toujours à la recherche de l’argent. Et on retrouve, n’est-ce pas, des esprits criminels qui exploitent, n’est-ce pas, ce besoin-là pour pouvoir poser des actes. Parce que lorsque l’homme n’arrive plus à imposer par la parole, à imposer par la communication, il s’impose par la force. Donc, j’estime que ce problème de démocratie, qui vient annuler tout ce que nous avions comme valeurs, c’est-à-dire que l’homme est le chef de la famille, que quand tu vas en mariage, il faut être soumis, ainsi de suite, crée une crise, où il faudrait notamment que les ministères, comme les ministères de la pension, de la famille, de la femme, puissent éduquer, n’est-ce pas, les personnes qui vont en mariage. Parce qu’aujourd’hui, c’est à part égale « Je veux te voir », « je n’ai pas le temps, j’ai du travail », « j’ai dit que je veux te voir », « j’ai assez de problèmes » : cela crée une crise, et lorsque la force intervient, on peut aller à un certain nombre de crimes. Le deuxième pilier, c’est le capitalisme sauvage. J’ai eu à regarder que la plupart des cas successifs de meurtres sont des cas qui sont à la recherche, n’est-ce pas, des pécules, de l’argent. Que ce soit cette femme qui est morte, elle cherchait un marché »





