Dans cette sortie, le journaliste revient sur les point saillants qui ont marqués la journée de dimanche 18 Janvier 2026, jour de la finale de la coupe d’Afrique des nations qui a connu au finish la victoire du Sénégal.
REVENONS A FROID SUR LA FINALE DE LA CAN D’HIER (MAROC 0 SÉNÉGAL 1)
Dans le jeu, il faut reconnaître qu’il s’agit d’une des meilleures de ces dernières années en termes d’intensité, de qualité de jeu et d’opposition de style.
Ça peut se siffler ; alors tous les observateurs et amoureux du football le qualifieront de sévère.
Lorsqu’il est sifflé à la 95 ieme d’une finale continentale au cours d’une rencontre très serrée, c’est très très très très sévère, pour ne pas dire très suspect.
Là où cela devient inacceptable, c’est lorsque quelques minutes plus tôt, un but clair a été refusé aux sénégalais alors que c’est Hakimi, le défenseur et capitaine sénégalais qui commet la première faute.
SUR L’ATTITUDE DES SÉNÉGALAIS
Étant moi-même un « écorché vif », j’approuve leur révolte et le fait qu’ils aient menacé d’abandonner la rencontre car parfois, il faut secouer un cocotier pour d’obtenir des noix de coco.
Mais le fait qu’ils reviennent sur le terrain a été une décision sage.
LE SÉNÉGAL RISQUE UNE LOURDE SANCTION
Il ne faut pas oublier qu’il ne s’agit que de sport et que le fair play n’est pas un vain mot. La Caf, si elle ne sévit pas, risque d’ouvrir une boîte de pandore susceptible de détruire le football africain.
Cependant, elle devra agir en tenant compte du contexte car après toutes les accusations portées, à tort ou à raison, contre les organisateurs de cette CAN soupçonnés d’œuvrer pour la victoire finale du pays organisateur, l’arbitrage de cette finale devait être exemplaire.
HAKIMI : ATTITUDE MINABLE
Le capitaine marocain est le ballon d’or africain actuel même si du temps de Milla, Nkono, Madjer, Belloumi, Salif Keita, Youssouf Fofana… jamais il n’aurait obtenu une telle distinction.
Son attitude d’hier, au plus fort de la tension entre les deux camps m’a choqué au plus haut point. Comment peut-il, alors qu’en tant que capitaine il doit faire baisser la tension sur le terrain, ramasser la serviette blanche du gardien sénégalais pour la jeter en tribune ?
Cette action à elle seule aurait pu provoquer une bagarre générale : j’espère qu’il sera sévèrement sanctionné.
REVENONS A NOS MOUTONS.
Cette parenthèse terminée, revenons à nos problèmes car il va falloir leur trouver rapidement des solutions puisque cette année 2026 sera la plus difficile des années Biya: heureusement que nous ne sommes pas qualifiés pour le prochain mondial qui allait nous distraire inutilement.
Benjamin Zébazé
Ndi Nkeum Motissong




