Selon la Banque Africaine de Développement, il serait judicieux pour le Cameroun de faire une augmentation de sa pression fiscale de l’ordre de 15% en 2028 avec pour but une accélération de son développement économique
Selon les projections faites par le ministre des finance, sur l’intervalle 2025-2027, le Cameroun voudrait d’augmenter la pression fiscale voire la part des impôts dans le Produit intérieur brut (PIB) du pays sur les contribuables, afin d’atteindre un chiffre de 14% à 14,4%, après 13,6% en 2023. le Document de programmation économique et budgétaire à moyen terme 2025-2027 qui est le document de référence, est incitée par la Banque africaine de développement (BAD).
Dans cette dynamique, la BAD conseille au Cameroun « d’accélérer les réformes qui devraient permettre d’atteindre la cible de pression fiscale de 15% du PIB d’ici 2028 ». pour cette dernière, une telle option acquiescerait la mobilisation des ressources financières la réalisation des projets de développement.
il est question pour le pays dirigé par son Excellence Paul Biya de faire une « révision de la loi de 2013 pour rationaliser les incitations à l’investissement », mais aussi « le prélèvement complémentaire de 4 FCFA par transaction sur les transferts d’argent, l’optimisation du rendement du droit de timbre d’aéroport par la fixation d’un tarif spécifique pour la classe premium, le renforcement de la fiscalité environnementale du secteur minier, la poursuite de la segmentation de la population fiscale, et le renforcement de la digitalisation » et surtout « L’extension de la digitalisation inclut les actions suivantes : numérisation des contrôles dans les entreprises avec un suivi électronique de la production et de la facturation électronique des entreprises et des opérations de jeux de hasard, télécentres des impôts dans les arrondissements pour adresser le problème de collecte d’impôts au niveau des zones rurales, géolocalisation des contribuables, digitalisation des enregistrements, géolocalisation des interventions de la DGD – direction générale des douanes – et amélioration de l’interopérabilité entre les systèmes internes et régionaux »



