Dans cette sortie l’ancien gardien des lions indomptables estime que le nouvel entraineur de cette équipe abat un excellent travail.
« Ils ont fait sept points, ça veut dire beaucoup mieux qu’en Côte d’Ivoire. Et si maintenant on relativise en disant comment ils sont arrivés là, qu’est-ce qui s’est passé. Je trouve que l’entraîneur s’y est bien pris, en ce sens qu’en fait, il s’est occupé d’abord de mettre en place une équipe défensive pour se rassurer. Et donc, c’est logique quand Chérif parle de montée en puissance, parce que quand vous vous rassurez d’abord, ils vous restent après, ils sont passés par des moments difficiles, notamment contre la Côte d’Ivoire qui est les champions en titre. En fait, moi, ce qui m’a plu chez eux, c’est qu’ils ont réussi, comme je l’ai dit, à anesthésier les Ivoiriens, c’est-à-dire qu’ils ont joué eux comme ils voulaient, et les Ivoiriens n’ont jamais trouvé la solution, et je ne leur dirai pas, parce que la prochaine fois, j’expliquerai. Donc, les Ivoiriens n’ont rien compris pour moi, mais les Camerounais, eux, ils ont joué leur match comme ils l’ont prévu, et les Ivoiriens n’ont pas compris. Et à la fin, ils se sont montrés, d’ailleurs, regardez très bien, possession de balles à égalité. 50-50. Voilà, donc, ça veut dire qu’ils ont réussi un truc, et moi, ça, c’était très bien. C’est-à-dire, quand le plan d’un entraîneur marche, c’est qu’il a bien imaginé sa chose, et qu’en face, on ne lui a pas trouvé le contrepoison, l’antidote, on n’a pas trouvé. Et aujourd’hui, j’avais un peu peur, même si le Mozambique a mis d’autres joueurs, mais il a joué dans son style habituel, le Mozambique a présenté un visage habituel. Et là aussi, je craignais, une fois que le Mozambique a mené, qu’ils auraient pu perdre les pédales. Non, ils ont continué. Ils ont été menaçants, jusqu’à la fin »





