L’histoire d’Olivia Manekeng: Une institutrice non intégrée après 25 ans de service

Olivia Manekeng, une institutrice dévouée, a passé 26 ans à enseigner sans être intégrée dans le système éducatif camerounais. Malgré ses multiples rencontres avec le ministre du Travail et de la Sécurité sociale (Mintss) et le ministre de l’Education de base (Minedub), sa situation n’a pas changé.

Née le 30 mars 1979 à Douala, Olivia a commencé sa carrière d’enseignante à l’âge de 22 ans à l’école maternelle catholique de Fombap à Santchou. Elle a ensuite enseigné à l’école publique de Balivounli Foto sans Capiemp, une école créée sans enseignant. En 2007, elle a obtenu son Capiemp (Certificat d’aptitudes pédagogiques d’instituteurs de l’enseignement maternel et primaire) de l’Enieg (École normale d’instituteurs de l’enseignement général) de Dschang.

Malgré son dévouement et son expérience, Olivia n’a jamais été intégrée dans le système éducatif public. Elle a continué à enseigner dans des écoles privées, malgré l’absence de salaire et de reconnaissance officielle. Aujourd’hui, à 43 ans, elle dépasse l’âge de recrutement pour les instituteurs, une situation qui ne peut être modifiée que par le chef de l’État.

Olivia a partagé son histoire sur les réseaux sociaux, détaillant ses dettes et ses difficultés financières. Elle a appelé le président Paul Biya à intervenir pour les instituteurs comme elle, qui sont frappés par la dispense d’âge, ainsi que pour tous les enseignants en grève. Malheureusement, jusqu’à présent, ses appels sont restés sans réponse.

Partager l'article:
Étiquettes:

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Lire sur mobile

QR Code
Ne perdez plus rien, recevez le résumé de l'actualité quotidienne, directement dans votre courriel.

Vous êtes désormais inscrit à notre newsletter, merci de faire partie de notre auditoire!

Dans la même catégorie:

Dans cette communication de l’écrivaine Camerounaise Calixte Beyala, elle apporte une réponse claire à ceux et celles qui se préoccupent de sa posture sentimentale. «

Dans cette réflexion pertinente de l’expert en communication Jean Paul Tchomdou, il devient plus impérieux que les personnes présentes sur les réseaux sociaux apprennent la

Selon des informations crédibles, le journaliste est mort le dimanche 9 mars 2026 dernier des suites d’une courte maladie à l’hôpital de district de New-Bell.

Le Cameroun est en deuil. L’humoriste Mouta Penda, l’un des artistes les plus appréciés du pays, est décédé le 4 mars 2026 des suites d’une

Le journaliste dans cette sortie parle de la plus belle des manières de ce confrère parti trop tôt à la fleur de l’âge. J’ai

Dans cette sortie, le Front des Démocrates Camerounais, le parti de Denis Emilien Atangana salue la mémoire du journaliste décédé ce 1er mars 2026, dès