«La confrérie des gueux », le Coup de grâce de Dieudonné Essomba

Les réseaux sociaux sont devenus le champ d’expression privilégiée d’une confrerie de gueux, intellectuellement limités et de culture faible, et qui trouvent audience auprès d’une populace chauffée à blanc par leurs mensonges démagogiques. Cette racaille a trouvé un terrain fertile pour se donner une importance sociale que leur dénie leurs faibles aptitudes.

Amougou Belinga est naturellement devenu leur mouton noir. Ses succès ne font que mettre en évidence, par contraste, leur médiocrité. Leurs discours trouvent un écho formidable auprès de diverses cliques aux agendas divers :

-d’abord, des citoyens qui sont comme eux, et qui n’arrivent aps à comprendre qu’Amougou Belinga ait réussi là où ils ont échoué

-des agents publics qui n’acceptent aucune autonomie de décision vis-à-vis de leurs privilèges et du décret, et qui n’ont jamais avalé qu’Amougoiu ait parlé d haut à des fonctionnaires, qui avaient pourtant bénéficié de ses libéralités en dehors de leur fonction ;

– une masse d’individus qui n’acceptent pas que Yaoundé ait ses autochtones, avec pignon sur rue. Amougoui Belinga est le seul Ekang qui s’affiche fièrement à Yaoundé, le seul qui détient un média significatif, le seul qui dispose d’une Université significative, et le seul qui a bâti institution financière significative. Son Immeuble Ekang, si bien nommé, est un véritable pied-de-nez à ceux qui dénie aux Ekang la moindre qualité de faire des affaires. Cela gène beaucoup qu’un fils Ekang puisse se manifester et parler fort à Yaoundé, une ville qu’on voudrait transformer en un no man land, une colonie de peuplement où les autochtones n’ont pas de place

-enfin, des gens qui disposent d’un agenda politique, et pour lequel Amougou Belinga représente une lourde entrave dans leurs projets, soit du fait de ses médias qui peuvent jouent un rôle de neutralisation de la pensée unique, soit du fait de sa liquidité.

Toute cette foule hostile se nourrit des mensonges distillés dans des réseaux sociaux, et qui les confortent dans leur haine.

Aucune limite n’est mise à la folie déchainée de cette racaille d’influenceurs. Et l’un de leur plus étrange projet est cette liste de gens qui auraient été soudoyés pour soutenir Amougou Belinga, et qu’on se préparerait à interpeller incessamment.

A-t-on besoin d’argent pour Amougou Belinga ? Et eux-mêmes qui l’accusent, ils ont été soudoyés par qui ? Et du reste quand bien même il acheterait les soutiens, où serait le crime. Depouis quand on n’empêche les gens de rechercher des soutiens ?

*

Tous ces camps doivent revoir leur agenda, car leur espérance sera déçue. Sans être dans le secret des enquêtes, des informations nous font savoir que le crime n’a pas eu lieu dans l’Immeuble Ekang, ce qui est déjà un gros grain de poussière dans la machine de l’imposture et du mensonge. Si le criminel Danwe a pu mentir sur le lieu du crime, pourquoi voulez-vous qu’il ait dit la vérité pour le reste ?

Et de fait, je répète ce que j’ai toujours dit : le meurtre de Martinez Zogo n’a aucun commanditaire. Il s’agit d’une opération purement mafieuse, entre les gens de Danwe, qu’il a pu manipuler, et dans le cadre des transactions liées aux chantages et aux ventes d’information.

Le bonhomme, qui maitrise bien l’environnement sociopolitique du Cameroun, n’a fait que manipuler l’opinion. L’instrumentalisation du meurtre par des camps politiques, ainsi que la sensibilité à la racaille des influenceurs a complexifié inutilement la situation.

Il a jeté les Camerounais en brousse. Car la logique du commanditaire qui a été spontanément privilégiée, à cause des manipulations de l’imposteur Danwe, de la résonnance des réseaux sociaux et de la haine contre Amougou Belinga va conduire à une impasse, voire dans le naufrage.

Mais je me réjouis d’avance des résultats de l’enquête : les Commissaires Divisionnaires, les Colonels et les Magistrats de haut grade en charge de ce dossier ont été formés à notre époque. Ils furent des étudiants, les meilleurs de l’époque et ont suivi une solide formation et une carrière lourde.

Ce n’est ni les réseaux sociaux, ni les émotions de la populace, ni même les pressions politiques qui fonderont leurs décisions.

Dieudonné ESSOMBA

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