Le président national de l’Alliance des forces progressistes (AFP) Cyrille Sam Mbaka dans une sortie faite il y’a quelques jours lors d’une conférence-débat sur les luttes politiques au Cameroun a estimé que tous les leaders politiques doivent travailler pour l’intérêt commun du Cameroun.
« Le colon blanc est parti, le colon noir est resté. Travaillons ensemble pour penser un Cameroun par nous-même. Voilà, le socle. De l’école primaire à l’université, les camerounais doivent pouvoir être intéressés. J’avais demandé il y a de cela dix ans, que les hommes politiques se mettent ensemble et revendiquent la décentralisation. Il faut des pistes de sortir digne. Pour que chacun sache ce qui a été fait à la réunion tripartite, les résolutions qui ont été prises, parce que nous nous acheminons vers un autre grand Dialogue, si non, l’avenir sera coincé. Qu’est-ce que nous pouvons faire, pour qu’un consensus se dégage et que les camerounais aient droit au bonheur. C’est le sens des livres que j’ai essayé de faire. En vérité on ne fait pas la politique quand on n’aime pas son pays. On ne fait pas la politique quand on n’est pas un patriote. En réalité, si on n’est ni l’un, ni l’autre, il vaut mieux choisir un autre métier. Parce que l’homme politique c’est celui qui est capable de se sacrifier pour la majorité ».





