L’avenir de Francis Ngannou dans les sports de combat continue de susciter de nombreuses spéculations. Après plusieurs mois de silence et d’interrogations autour de son contrat, le président-directeur général du PFL, John Martin, a levé une partie du voile en annonçant le retour prochain de la star camerounaise dans l’octogone de l’organisation.
Invité jeudi sur MMA Junkie Radio, le patron du Professional Fighters League s’est montré confiant quant à la situation contractuelle de l’ancien champion des poids lourds de l’UFC. Selon lui, Francis Ngannou a encore un combat à disputer avec le PFL, et celui-ci sera tout sauf ordinaire.
« Il reste un combat à Francis et je suis impatient de lui offrir un affrontement vraiment exceptionnel. Vous le verrez combattre en 2026 », a déclaré John Martin.
À 39 ans, Francis Ngannou se trouve à un moment charnière de sa carrière. John Martin reconnaît lui-même que l’avenir du « Predator » reste à définir, notamment en ce qui concerne un éventuel retour durable au MMA ou une nouvelle incursion dans la boxe professionnelle.
« Je ne sais pas combien de temps Francis souhaite encore combattre. Je ne sais pas s’il a toujours des ambitions en MMA ou s’il envisage de revenir davantage à la boxe », a confié le dirigeant du PFL.
Pour rappel, après son départ fracassant de l’UFC en raison d’un différend contractuel avec Dana White, Ngannou a rejoint le PFL, un choix qui lui a permis de disputer également des combats de boxe de très haut niveau. Il s’est notamment mesuré à Tyson Fury et Anthony Joshua, deux défaites mais des combats très médiatisés qui ont renforcé sa notoriété mondiale.
Après une entrée réussie au PFL marquée par une victoire expéditive contre Renan Ferreira, des tensions avaient semblé apparaître entre Francis Ngannou et certains dirigeants de l’organisation, notamment son fondateur Donn Davis. Toutefois, John Martin assure aujourd’hui que ces désaccords appartiennent au passé.
« Donn et Francis sont en bons termes maintenant. L’incident a eu lieu avant mon arrivée. Nous avons discuté à Dubaï et tout va bien. C’est le monde des sports de combat, ce genre de situations arrive », a-t-il relativisé.



