Priscille Messene estime que les interruptions répétées des championnats Élite One et Two sont dues à la mauvaise structuration des clubs, et non à la FECAFOOT. Elle soutient que Samuel Eto’o a identifié les dysfonctionnements et que son prochain mandat pourrait être plus apaisé. Pour elle, seule la rigueur financière et organisationnelle des clubs permettra de mettre fin aux boycotts et aux crises récurrentes.
Extrait :
« Depuis 4 ans, les championnats Élite One et Two connaissent des interruptions fréquentes, malgré les boycotts et les risques de troubles à l’ordre public. Le problème aujourd’hui n’est pas la FECAFOOT, mais la structuration des clubs.
Samuel Eto’o est arrivé, il a identifié ce qui ne fonctionnait pas et a dépensé beaucoup d’argent dans les tribunaux. Son prochain mandat devrait être plus calme.
La rigueur doit être appliquée : on ne peut pas avoir des présidents de clubs qui réclament les subventions et qui, lorsque les financements ne sont pas octroyés, boycottent le championnat. La Colombe, par exemple, ne se livre jamais à ce type de revendication, car avant le début du championnat, ils ont déjà voté leur budget.
Tant que les clubs n’auront pas de sources de financement stables, nous aurons toujours des présidents qui boycottent. Si cela ne dépendait que de moi, si 10 clubs sont en règle, on joue le championnat avec eux.
Par ailleurs, concernant les licences et la discipline des clubs :
« Monsieur Gérard Elle, quand vous déposez les frais de licences, c’est exactement comme lorsque vous payez les frais de concours : on ne vous les restitue pas. Certains présidents partagent leur code FIFA Connect avec plusieurs personnes. Résultat : leurs interfaces se bloquent et c’est la fédération qui paie les frais. Ces présidents ne respectent presque jamais les délais… »





