Répondant à la question d’un journaliste lors de son interview sur la chaîne hexagonale France 24 mercredi dernier concernant la candidature consensuelle de Tchiroma Bakary, le candidat du PCRN Cabral Libii a clairement dit que le consensus autour de ce dernier n’est d’aucune importance contrairement à celle qui se construit autour de sa candidature à lui.
« Alors le consensus dont on parle au sujet de mon concurrent, dont vous citez le nom, n’est pas plus important que celui qui se construit autour de ma propre candidature. Je rappelle que ma candidature agrège autour d’elle des hommes de culture, des hommes de science, des acteurs de la société civile dont l’implication est très prépondérante et réelle et effective dans les vies des compatriotes.
Ce qui s’est d’ailleurs ressenti ces dix derniers jours lorsque j’ai dû lancer à Kribi, à l’extrême sud du pays, ce que nous avons appelé la vague Orange et qui a déferlé sur l’étendue du territoire parce que nous avons fait le pays de part en part jusqu’à l’extrême nord du pays où des centaines de milliers de populations sont venues à notre rencontre pour nous dire qu’elles épousaient la vision qui est la nôtre, le Cameroun qui protège et qui libère les énergies, qu’elles partageaient totalement le projet qui est le nôtre.
C’est quand même 400 pages d’un ouvrage que nous avons publié, le manifeste de la rupture et du progrès, et qui nous annonçait qu’elles étaient en train de s’enregistrer à masse dans la plateforme que nous avons mise en place , dans laquelle nous avons intégré un instrument qui nous permettra de mettre fin à la fraude électorale, en tout cas d’y faire échec, parce que ce que je peux vous dire, il y a quelques jours encore, vous avez dû voir les images de notre rencontre de Paris, des milliers de personnes qui sont venues à notre rencontre, tous les Camerounais font chorus sur un point, on en a tous marre, le pays est dans l’abîme, et les hommes et les femmes aujourd’hui se lèvent et s’engagent pour le changement »





