Me Félix Agbor Balla, le président du Centre pour les droits de l’homme et la démocratie en Afrique estime que la décision du Conseil constitutionnel n’était pas uniquement une décision juridique.
Pour lui : « La décision du Conseil constitutionnel d’éliminer le professeur Maurice Kamto n’est pas une simple décision juridique, c’est une profonde injustice. Elle envoie un message très dangereux : des voix crédibles peuvent être réduites au silence non pas par le processus électoral, mais par des institutions de plus en plus perçues comme compromises »,
Il continue son argumentaire en disant que « Cette décision menace d’éroder la confiance du public dans nos processus démocratiques et compromet la légitimité de l’élection présidentielle de 2025. Face à l’injustice, nous devons répondre non par la violence ou le désespoir, mais par la résistance pacifique, la discipline civique et l’unité. Aujourd’hui plus que jamais, nous appelons tous les leaders de l’opposition, les acteurs de la société civile et le peuple camerounais à se lever pacifiquement contre cette injustice ».





