Pour l’universitaire le meurtre de ce journaliste revêt trois problèmes majeurs dans les étapes de l’enquête préliminaire, l’inculpation et l’accusation. «L’affaire Martinez Zogo pose trois problèmes de droit. Vous savez, lorsqu’il y a un crime, il y a trois étapes qui permettent aux juges qui rendent la justice au nom du peuple d’être justes et d’éclairer l’opinion. Première étape : l’enquête préliminaire. Vous verrez qu’ici certaines personnes ont été jetées en prison gardées. Après l’enquête préliminaire, il y a la mise en examen ou l’inculpation. Vous allez voir que certaines personnes ont également été attrapées comme des rats, torturées. Et la troisième étape : c’est l’accusation. Or, dans cette affaire, vous allez voir qu’il y a des acteurs nouveaux qui n’étaient pas présents dans les premières étapes mais subitement on les retrouve dans l’accusation. C’est étonnant. Alors, à partir du moment où ces personnes n’ont pas connu ne serait-ce que l’étape de la mise en examen, et qu’elles se retrouvent en accusation, ça veut dire qu’on est en face de contrastes»
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