Mouelle Kombi fragilise Samuel Eto’o et son exécutif.
Le climat préélectoral à la Fédération camerounaise de football (Fecafoot) vient de prendre une nouvelle tournure. Le ministre des Sports et de l’Éducation physique, Narcisse Mouelle Kombi, a apporté une clarification majeure qui pourrait bouleverser la préparation de la prochaine élection à la tête de l’instance.
Saisi par Aboubakar Alim Konaté, ancien vice-président de la Fecafoot, le ministre a tranché : « Seuls les textes ayant présidé à l’élection du président de la Fecafoot, le 11 décembre 2021, sont applicables en l’état. Il s’agit des Statuts adoptés le 13 juillet 2021 et les règlements subséquents. »
Cette position s’appuie sur l’ article 7 de la loi n°2018/014 du 11 juillet 2018, qui fait du MINSEP le garant de la conformité des textes adoptés par l’Assemblée générale de la Fecafoot.
Un coup dur pour l’exécutif de Samuel Eto’o
Concrètement, toutes les résolutions prises par les Assemblées générales de la Fédération sur la base de statuts autres que ceux du 13 juillet 2021 sont désormais déclarées nulles et sans effet. Cela inclut plusieurs révisions et décisions validées par l’équipe actuelle de la Fecafoot, dirigée par Samuel Eto’o.
Pour de nombreux observateurs, cette sortie du MINSEP traduit la volonté de voir Samuel Eto’o quitter la présidence de la Fecafoot à la fin de son mandat, sans possibilité de s’appuyer sur des résolutions ou amendements internes contestés.





