Nomination du ministre-directeur de cabinet du premier ministre: L’ex-préfet de la Menoua appelé à diriger le cabinet du Premier Ministre.

Nommé par décret présidentiel, sur proposition du chef de gouvernement, Confiance Balungeli Ebune a été appelé à coordonner l’action du cabinet du Premier Ministre.

C’est à travers les ondes radios de la CRTV, que les auditeurs de la Menoua ont, en fin d’après-midi du jeudi 17 janvier courant, appris cette information à laquelle bien peu de gens s’attendaient. Car, il n’y a moins de deux ans, l’ex-préfet de la Menoua avait été installé à la tête du département, le mardi 4 avril 2017, par SE Augustine Awa Fonka, gouverneur de la région de l’Ouest.

Toujours est-il que ce séjour relativement bref, à la tête de la préfecture de Dschang, n’a pas empêché que Balungeli Confiance Ebune, administrateur civil principal, soit nommé directeur de cabinet du Premier Ministre, chef de gouvernement, par décret n°2019/019 du 17 janvier 2019 de SE Paul Biya, président de la République.

Porté à son ancien poste à la faveur du décret présidentiel n°2017/094 du 13 mars 2017, le nouveau ministre-directeur de cabinet du Premier Ministre est né le 1er septembre 1969 à Ilongongolo, dans l’arrondissement de Toko, département du Ndian, région du Sud-Ouest, dont il est originaire.

Du discours d’installation délivré en la place des fêtes de Dschang, par le gouverneur il y a bientôt deux ans, les populations présentes ont appris que SE Balungeli est marié et père de quatre enfants. Armé d’une licence en droit privé, obtenue en 1995 à l’université de Yaoundé II-Soa, il a été « admis sur concours à l’Ecole nationale d’administration et de magistrature (ENAM), en vue de son aguerrissement au grade d’administrateur civil… »

Un parcours professionnel sans bond ni rupture.

A l’issue de sa formation, il a entamé sa carrière professionnelle, en décembre 1997, par trois mois d’imprégnation en la direction des Affaires générales du ministère de la Fonction publique et de la réforme administrative. Il a continué comme :

premier adjoint préfectoral du département du Fako, à Limbé, de 2000 à 2003 ; cadre en la direction des Collectivités territoriales, du ministère de l’Administration territoriale et de la décentralisation (MINATD), les six mois suivants ; sous-préfet de l’arrondissement de Tiko, de 2003 à 2008 ;

sous-préfet de l’arrondissement de Bamenda III dès la création de l’arrondissement, de 2008 à 2010 ; secrétaire général des services du gouverneur de la région du Nord-Ouest, de 2010 à 2012 ; préfet du département du Mayo-Louti, à Guider, de 2012 jusqu’à sa mutation à la tête de la Menoua, le 13 mars 2017.

Comme l’observateur pourrait le constater à travers cette brève biographie, ce « parcours professionnel lui a offert le prétexte de faire les classes de la préfectorale, sans bond ni rupture… ».

Partager l'article:
Étiquettes:

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Lire sur mobile

QR Code
Ne perdez plus rien, recevez le résumé de l'actualité quotidienne, directement dans votre courriel.

Vous êtes désormais inscrit à notre newsletter, merci de faire partie de notre auditoire!

Dans la même catégorie:

Visiblement, ca tire par balles reelles entre le politologue et le directeur de publication de kalara. Du berger a la bergere, moussa njoys dans cette

Dans cette sortie du directeur de publication du Journal Kalara, il estime le politologue est dans l’emotion et la proximité au détriment des arguments juridiques

Souvent obnubilée par la présidentielle, l’opposition camerounaise oublie le levier fondamental du Parlement. À l’approche des élections législatives, des voix s’élèvent pour rappeler qu’une majorité

La révision annuelle des listes électorales s’est achevée sur une nette progression du fichier national, franchissant le cap des 8,2 millions d’électeurs. Mais un chiffre

Dans cette sortie du politologue, il s’insurge contre les stratagèmes mises en place par certains acteurs pour étouffer la vérité sur l’affaire martinez Zogo pour

Voilà une situation bien embarrassante qui s’est déroulée dans la capitale politique camerounaise yaoundé dans la nuit du 31 août 2026 au 1er septembre 2026.