Love One accuse Maahlox de chercher du buzz en clashant des jeunes, tout en manquant de respect au micro et à lui-même. One Love dénonce un artiste en perte de crédibilité, qui privilégie le buzz au détriment du vrai rap.
Lire sa sortie :
Maahlox, pour la première fois de ma vie, je te dis BRAVO!
Oui, BRAVO! Parce que tu as enfin quitté les claviers pour entrer dans un studio. Tu as laissé les statuts Facebook kilométriques et les bouteilles de whisky vide pour aller poser un son. Vraiment, on ne t’attendait plus. Moi-même je commençais à croire que ton seul talent c’était d’écrire des dissertations sur Facebook entre deux verres de matango VIP.
BRAVO encore, parce que tu as officiellement prouvé à tout le Mboa que tu es un réciteur, pas un rappeur. Frère, on sent que tu as bien appris ton texte comme un élève de l’école catholique.
Si le BAC au Cameroun avait une option « Clash récité avec haleine de Label 5 », tu aurais mention très bien, même avec les félicitations du président du jury… du snack du coin.
Tu dis que tu es « le King » du rap camerounais ?
J’ai écouté ton clash contre Kocee et ce que j’ai surtout entendu, c’est un roi sans royaume, sans flow, sans punch. Ton trône là ressemble aux chaises bleues cassées du Carrefour Obili, même les dozos refusent de s’asseoir dessus.
Maahlox, même Siri avec un accent de Bafang aurait pondu de meilleurs couplets…
Franchement, tu rappes comme quelqu’un qui lit la notice d’un Doliprane acheté chez le gars qui vend des médicaments en vrac au marché Mokolo.
Ton style de rap, c’est du Pharma-Rap 500 mg, vendu sans ordonnance, avec effet secondaire : troubles d’audition.
Tu dis que tu es une légende vivante ? Peut-être. Mais même les légendes, quand elles vieillissent sans se renouveler, elles deviennent juste… des contes pour endormir les enfants à Etoa-Meki.
Et puis cette manie de clasher les jeunes qui montent là… Mon frère, tu deviens comme ce vieux tonton qui arrive dans une fête, avec une chemise froissée, 33 Export en main et qui veut montrer qu’il sait encore danser le Makossa pendant que tout le monde attend que le Dj lance le mix de Cysoul.
Tu ne défends pas le rap camerounais, arrête ça.
Tu défends juste ta place au snack, près de la prise pour charger ton téléphone et gueuler “c’est moi le king !” quand on t’ignore depuis des années.
Tu veux du respect ? Commence d’abord par respecter le micro. Ce n’est pas un mégaphone de bar de Nkolndongo. Même le gars qui fait les annonces à Elig-Edzoa met plus d’émotions que toi dans sa voix.
En tout cas, merci Maahlox, parce qu’au moins maintenant, les petits artistes TikTok savent qu’ils peuvent réussir. Il suffit juste de marmonner un texte flou, insulter: « You are mami pima, mouf, ta maman » crier partout: “je suis le king !” et bim ! Studio, buzz, et une invitation à Radio Balafon de Cyrille Bojiko Officiel
En tout cas prends d’abord tranquillement ton meubi Ilan au plus que parfait de l’indicatif et à la subordonnée relative.
One Love le Chercheur/Cherchologue en Starologie.





