Dans cette sortie, Martin Camus Mimb le journaliste des sports présente des clés de décryptage pour une groupe des Lions Indomptables plus belliciste.
« IL PLEUT CHEZ LES VOISINS !
La forte pluviométrie chez les voisins gabonais et guinéens, devrait obliger les camerounais à monter des digues de performance plus solides pour maîtriser l’écoulement des eaux du fleuve Mozambique. Il a débordé dimanche de son lit, et les ravages ont été immenses dans la maison du voisin gabonais. Il n’a même pas eu le temps de sauver quelques meubles, et le voilà sans abris.
Il va être recasé dans les zones marécageuses des approximations de gestion et de la chasse aux démons. Les eaux ont fait des ravages, parce que la population vieillissante a manqué de forces, pour déménager à temps. Il faudrait reloger certains dans les maisons de retraite et laisser les jeunes rebâtir leur chemin vers la terre promise de la performance.
Les crues ont élargi leur zone de ravages jusqu’en Guinée Équatoriale, où les fleurs de la CAN 2024, étaient des promesses de fruits pour une abondante récolte. Mais voilà comme toujours, les moissonneurs n’ont eu ni la maîtrise des saisons, ni l’expertise des techniques requises pour des récoltes. Ils ont commencé des bagarres inutiles sur les promesses, au lieu d’attendre l’évidence des récoltes. Le vent venu du Soudan, a balayé ce dimanche, les espoirs de récolte et la montée des eaux présage une catastrophe à la gabonaise. Comme « Nul n’est une île » selon ce que dit le poète, le Cameroun devrait se méfier de cette pluviométrie grandissante dans le voisinage.
Mais à la différence des deux voisins, les averses qui ont précédé la compétition, ont plutôt arrosé le sol qui a accueilli la semence toute fraîche. Le cultivateur Pagou a du goût, et il éloigne les étourneaux de ses récoltes avec une dose d’audace et de sagesse. Mais il lui faut passer à l’étape industrielle de la recolte , après les premières satisfaisantes. La réputation de la fertilité du champ qu’il a hérité, l’oblige à obtenir une grande moisson.
Pour cela donc, il doit davantage arrêter les essais pour stabiliser l’écosystème de ses travailleurs. Il y’a trois semaines si on avait proposé aux camerounais ce qu’il a déjà réalisé, tous auraient signé. Maintenant, il doit passer à l’étape suivante. Monter un peu plus haut les digues de sa défense et de son attaque, comme celles solides de son milieu de terrain, pour que les eaux des voisins , ne s’infiltrent pas. C’est un Zôlô matinal ! Le patron était là…
Martin Camus MIMB »





