L’UNDP n’a pas rompu son alliance avec Paul Biya, selon Adamou Hamadama, ce qui explique la non-démission de plusieurs cadres du parti.
Il s’agit d’une stratégie assumée pour rester dans les sphères de décision et défendre les intérêts des militants et électeurs, plutôt que de privilégier des ruptures de circonstance.
Lire l’observation d’Adamou Hamadama :
L’UNDP est un parti politique qui a une ligne claire depuis l’Alliance avec PAUL BIYA (puisque si c’était avec le RDPC il ne devait pas le défier et le battre dans les autres élections) qui est défendre les intérêts de ses militants et de ses électeurs en restant présent là où se prennent les décisions. Ce choix stratégique explique que des nombreux cadres de l’UNDP soient restés en responsabilité dans l’administration, au Parlement et au Sénat.
Il ne s’agit pas de privilèges, mais stratégie d’influence qui permet à l’UNDP d’exister, de peser, et surtout de garantir une stabilité ( à travers leurs salaires etc…) politique au Cameroun. Si certains exigent la démission de tel ou tel , il faut rappeler que la parti a fonctionné sur la base d’un consensus interne qui peut ne pas convenir aux autres partis mais qui respecte les textes du parti je me le répète.Ce qui est demandé à un militant c’est la loyauté envers la ligne politique, pas la démission mécanique.
Quand à la comparaison avec le FSNC, elle illustre justement la différence entre une alliance construite sur la durée, avec une vision claire, et une alliance de circonstance. L’UNDP n’a jamais varié dans sa ligne, et c’est qui lui vaut le respect de ces partenaires et la reconnaissance de l’État.
Notre objectif n’est pas de courir derrière les honneurs ni de nous comparer aux autres, mais de continuer à défendre nos populations, notamment dans des zones où l’UNDP est acteur incontournable.Le vrai debat pour nous (militants sincères), nous devons renforcer davantage le parti, impliquer plus la jeunesse, et préparer l’avenir avec responsabilité.
Puisque la question a été posé aux gens de l’UNDP.





