Le président Biya promet de continuer à respecter la liberté d’expression au Cameroun.
Dans une déclaration faite sur le réseau social X, le président Paul Biya a affirmé qu’il n’est désormais plus nécessaire pour les citoyens d’« prendre le maquis », de « vivre en exil » ou de « quitter leur famille » pour faire entendre leur voix.
Depuis plus de quarante ans à la tête du Cameroun, Paul Biya est souvent accusé par ses détracteurs de museler. Son post sur le réseau social X est perçu comme une tentative d’apaiser les tensions, à la veille de la présidentielle 2025.
Certains observateurs estiment que cette déclaration n’est qu’une opération de communication en vue de sa probable candidature pour un huitième mandat présidentiel. Elle intervient dans un contexte où plusieurs opposants ont été arrêtés et condamnés pour avoir simplement exprimé leur opinion, tels que Oliver Bibouck Nissack et le professeur Alain Fogué, tous deux condamnés à sept ans de prison .
En clair, cette déclaration du chef de l’État pourrait bien faire l’objet de scepticisme quant à la sincérité de son engagement en faveur de la vraie liberté d’expression au 237.





