INCIDENT CHIMIQUE

En effet, un groupe d'experts camerounais et européens (Union européenne) procèdent à une évaluation depuis le15 de ce mois et ce, jusqu’au 22 mai à Yaoundé, sur le cadre juridique national.

Selon la délégation de l’Union européenne à Yaoundé, cette initiative fournit un appui financier et technique au pays sur trois plans. Le premier est institutionnel à travers la mise en place d’une équipe nationale coordonnée par un point focal. Le second concerne le volet stratégique qui permet l’élaboration d’un plan d’action national. Le troisième quant à lui, est opérationnel par le biais de projets régionaux de renforcement de capacités.

Ces actions dotées d’un budget de 6 millions d’euros (environ 3,9 milliards FCFA) visent à renforcer les compétences et la coopération des différentes parties prenantes dans 10 pays d’Afrique de l’Ouest et Centre (Cameroun, Bénin, Côte d’Ivoire, Gabon, Liberia, Mauritanie, Sénégal, Sierra Leone et Togo). Elles ont été développées par les autorités compétentes de ces pays dans le cadre de l’Initiative de l’Union européenne des centres d’excellence pour la réduction des risques nucléaires, radiologiques, biologiques et chimiques (NRBC), lancée en 2010. L’initiative NRBC a pour objectif la prévention, la préparation et la gestion d’après-crise des incidents chimiques. Ceux-ci peuvent être de nature criminelle (trafic, vol, prolifération, sabotage), accidentelle (catastrophes industrielles, traitement des déchets) ou naturelle (pandémies, etc.).

Redigé par: Joseph k.

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