coton_culture

En effet, la société cotonnière camerounaise, du fait des résultats très peu reluisants se projette à une production de 600 000 tonnes en 2025.

Afin d’atteindre cet objectif, la Sodecoton, qui a pendant un moment pensé à l’introduction des OGM dans la culture du coton au Cameroun, privilégie désormais la piste du développement des variétés de semences à très haut rendement. Elle s’est finalement détournée des OGM, selon son directeur général (DG), Mohamadou Bayero Bounou.

En effet, révèle le DG de la Sodecoton, cette unité agro-industrielle et ses partenaires dans le domaine de la recherche ont pu mettre sur pied des variétés conventionnelles non génétiquement modifiées, qui procurent des rendements très intéressants. Les partenaires ayant contribué à cette avancée sont l’Institut de recherche agronomique pour le développement (Irad) et le Centre de coopération internationale en recherche agronomique pour le développement (Cirad).

Les variétés de semences ainsi mises sur pied, explique Mohamadou Bayero Bounou, « ont un haut potentiel de rendement en champ pouvant produire jusqu’à 3,5 tonnes/ha, particulièrement pour la variété IRMA Q302 (cultivée dans toute la zone cotonnière), qui a de bonnes caractéristiques agronomiques et technologiques ».

« Un itinéraire technique bien élaboré et administré et un programme des traitements insecticides raisonné permettent de bien gérer les pressions parasitaires de la zone cotonnière et d’obtenir une bonne production », ajoute-t-il.

Redigé par: Joseph k.

Proposer un article par courriel: [email protected], (Whatsapp) +237 699 73 98 60

Articles du même auteur