Kah Walla

La femme politique appelle le peuple à descendre en masse dans les rues de la capitale politique Yaoundé pour faire fuir le dirigeant camerounais.

La présidente du Camerooon people party (CPP), poursuit sa lutte contre le régime de Yaoundé qu’elle qualifie de dictatorial.

Bien connue pour son franc-parler et son intransigeance, elle ne cache plus son envie de voir le pays basculer entièrement dans vers révolution non-violente,  à l’image du Burkina Faso, du Soudan ou encore de l’Algérie, ceci pour réclamer le départ de Paul Biya.

Ce matin sur Equinoxe radio, l’activiste politique de 54 ans, très hostile au régime, a été interpellée sur le comment ramener la paix au Cameroun, notamment dans les régions du Nord-Ouest et du Sud-ouest.

Comme toujours, Kah Walla a expliqué qu’il est fondamentalement impossible d’envisager une quelconque stabilité du pays avec toujours à sa tête le vieux président de 86 ans.

L’initiatrice de mouvement « Stand up For Cameroon », et du « vendredi en noir » a soutienu que le peuple doit absolument reprendre sans crainte son destin. « La violence de Biya ne représente rien à celle de Omar Hassan el-Bechir (président soudanais reversé par la rue Ndlr », a-t-elle mesuré. Avant d'indiquer que le seul moyen de restaurer la confiance des anglophones reste le départ du locataire du Palais d’Etoudi. « Si Paul Biya part aujourd’hui, on a une chance de récupérer les anglophones », a-t-elle insisté.

Une fois le régime tombé, Kah Walla, trois fois candidate aux elections présidentielles au Cameroun, ayant récemment pris part au forum de Munich (Allemangne) pour la transition politique au Cameroun, explique que l’on devra mettre en place un gouvernement de transition qui devra faire deux ans et conduire le vrai dialogue national.

Redigé par: Yann Vlad Atanga

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