Paul Mahel

C'est l'horreur, le bilan s'est alourdi et fait état actuellement de 42 morts.

Cet éboulement qui a crée une onde de choc au sein de l’opinion est survenu au quartier Ngouache, dans le 3e arrondissement de la ville Bafoussam, région de l'ouest, c’était dans la nuit de lundi 28 octobre aux environs de 22 heures. Plusieurs maisons ont été ensevelies sous les décombres après de fortes pluies qui s'abattent sur la ville

Certaines formations politiques comme le MRC, se sont rapidement fendus en communiqué pour pointer un doigt accusateur sur le gouvernement.

Une tentative de récupération politique que dénonce Paul Mahel, journaliste et porte-parole du bâtonnier Akere Muna lors du dernier scrutin présidentiel.

Dans une sortie, l’ancien de Canal 2 écrit « C’est triste et lamentable de voir que, après une catastrophe comme celle de Bafoussam, où plus d’une quarantaine de nos compatriotes (dont des femmes, enceintes pour certaines et des enfants) ont laissé la vie, les politiques ne peuvent taire leurs querelles puériles le temps du deuil. C’est pathétique de voir que certains tentent de faire de la récupération, tandis que les autres, n’en parlent même pas. C’est à croire que nous avons perdu toute humanité et que désormais nous banalisons tout. Ce n’est pas pendant que les corps sont encore ensevelis sous les décombres que nous devons faire le procès du régime. Ce n’est pas pendant que les survivants sont en train de lutter entre la vie et la mort, que nous devons penser à mobiliser nos militants pour les prochaines élections. Même chez les barbares le deuil était l’occasion d’une trêve. Alors à défaut des compatir, sachons nous taire »

Redigé par: Liliane EYenga

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