Morgan Palmer n’est plus le vice-président du parti de Georges Gilbert Baongla, le fils autoproclamé du chef de l’Etat Paul Biya.

Après avoir tenté sans succès d’éjecter Georges Gilbert Baongla et prendre la tête du parti Républicain, Morgan Palmer n’avait pas un autre choix que de démissionner.

Dans sa lettre de démission, l’ancien journaliste soutient que « l’intérêt général s’est heurté aux appétits individuels »

En effet, il y a de cela quelques jours que Morgan Palmer tentait de mettre fin aux fonctions de Gilbert Baongla, comme président du parti Républicain. Dans le communiqué y relatif publié, Morgan Palmer, évoquait pour justifier sa décision l’article 53.2 des statuts du parti, qui stipulent que « tout empêchement excédant un délai d’un mois, entérine la démission du Président ». Allusion donc faite à Georges Gilbert Baongla, écroué à Kondengui, dans le cadre d’une affaire qui l’oppose à l’homme d’affaires Jean Pierre Amougou Belinga.

«Les différentes irrégularités qui rythment l’affaire Baongla nous ont longtemps fait espérer que ce feuilleton judiciaire prendrait rapidement fin. Jusqu’à ce que le calendrier électoral et ses contingences nous rappellent aux réalités urgentes des élections locales à venir.», mentionnait celui qui croyait être déjà le nouveau commandant de bord, indiquant surtout qu’« il n’est jamais facile de destituer de ses fonctions le fondateur d’une organisation. ».

Sauf que la réaction du « fils » de Paul Biya n’avait pas très tardé pour tomber. Dans un communiqué riposte, Georges Gilbert Baongla, appelait les Militants du parti et invite l’opinion publique nationale et internationale à se désolidariser formellement de la déclaration erronée contenue dans un document signé par son vice président Morgan Palmer.

Redigé par: Eric Adjouda.

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