Cameroun :« Agir ensemble pour protéger les enfants et les ados›› : Slogan de la 4ème Édition du mois Camerounais contre le sida.

Ambam chef lieu du département de la vallée du Ntem était l'hôte ce mardi 12 novembre 2019 du ministre de la santé publique Dr Manaouda Malachie par ailleurs président du Comité National de Lutte contre le Sida (CNLS).

Il était représenté à cette cérémonie par le secrétaire d'état à la santé publique en charge des épidémies et des pandémies Alim Hayatou.

C'était à l'occasion de la cérémonie de lancement officiel des activités de la 4ème Édition du mois camerounais contre le sida dont le slogan cette année est : ‹‹ Agir ensemble pour protéger les enfants et les adolescents ››.Une cérémonie couplée au lancement officiel des activités de promotion du dépistage ciblé du VIH dans les formations sanitaires, les organisations de la société civile et les familles. Ceci en prélude de la célébration de la 32 ème journée mondiale contre le sida qui se célèbre le 1er décembre prochain. Une journée mondiale de lutte contre le sida placée sous le thème : ‹‹ les communautés font la différence ››.

Forte mobilisation donc des autorités administratives, religieuses et traditionnelles rehaussée par la participation des dames du CERAC, du représentant du l'UNICEF qui travaille au côté des pouvoirs publics pour juguler l’épidémie mais aussi et surtout des élèves des lycées et collèges venus nombreux se faire volontairement dépister.

74394720_2555675031386120_6852064805402968064_n.jpg

En effet la riposte était à un tournant décisif affirme le gouvernement. Au 30 juin 2019 nous étions à presque 303 000 personnes mise sous traitement. Cependant beaucoup d'efforts restent à faire car chaque année on enregistre près de 19 000 nouveaux cas d'infections. Présentement 68% des personnes estimées porteuses du VIH connaissent leurs statuts sérologique.

Parmi elles, environ 70% sont sous traitement. 22% de personnes sous traitement ont fait un examen de charge virale Pour 78% de charge virale supprimée toutefois la grande préoccupation dans les villes et les campagnes reste et demeure la situation des enfants et des adolescents où l'épidémie fait encore rage et particulièrement chez la jeune fille.