pangolin

En prélude à la célébration de la journée mondiale du pangolin, les États-Unis sont en admiration pour les efforts du cameroun en vue de la sauvegarde de cette espèce.

La représentation diplomatique relève par ailleurs que le pangolin fait partie de ces espèces en voie de disparition qui sont chassées et font l’objet d’un trafic. Celui-ci repose sur la croyance que leur chair et leurs écailles ont des propriétés médicinales. L’ambassade, qui juge cette croyance infondée, recommande de ne plus manger du pangolin et de ne plus utiliser des produits à base de pangolin.

Grâce à l’opération baptisée Halcomi (Halte au commerce illicite), les agents de la douane camerounaise procèdent très souvent aux saisies de cargaisons d’écailles de pangolin. Pas plus tard qu’en décembre dernier, la Douane a saisi près de 600 kg d’écailles de pangolins à Douala, la capitale économique du Cameroun.

Les trafiquants écoulent généralement leurs produits de contrebande vers l’Asie. La loi sur la faune qui régit le secteur au Cameroun dispose que toute personne trouvée en possession de parties d’une espèce totalement protégée est passible d’une peine de prison allant d’un à trois ans et d’une amende de 3 à 10 millions de FCFA.

Selon un récent rapport de l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN en anglais), entre 400 000 et 2,7 millions de pangolins sont victimes de braconnage chaque année dans les forêts d’Afrique centrale. Le Cameroun abrite trois espèces de pangolins : le pangolin à ventre noir, le pangolin à ventre blanc et le pangolin géant, tous classés comme espèces totalement protégées du pays.

Redigé par: Joseph k.

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