Femi-Falana-SAN

Selon certaines sources, Femi Falana SAN, avocat spécialisé dans les droits de l’homme au Nigéria, a traîné le gouvernement Cameroun devant la Commission africaine des droits de l’homme  à Banjul, en Gambie, suite au procès imminent de 47 leaders séparatistes extradés au cameroun en janvier 2018.

Falana a exhorté le Bureau de la commission africaine des droits de l’homme de tenir de toute urgence une session extraordinaire pour traiter de l’extradition illégal et injuste de 47 « réfugiés » et des violations persistantes de leur droit.

«Nous exhortons également le président de la Commission à s’exprimer fermement et à condamner le traitement injuste infligé par le gouvernement camerounais, et lui demandons de les libérer immédiatement », a ajouté l’avocat.

Il convient de rappeler qu’en janvier 2018, Sisiku Ayuk Tabe avait été extradé du Nigeria avec une quarantaine d’autres leaders sécessionnistes. Un an après l’évènement, de nombreuses réactions ont surgi de part et d’autre.

En effet, les leaders sécessionnistes de la diaspora ont organisé des marches ce weekend pour exiger la libération immédiate de Sisiku et compagnies. Parallèlement, l'intensification des journées de villes mortes ont également été annoncées dans les régions anglophones.

Redigé par: Mounir Luqman

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