Le président du PADDEC et actuel ministre délégué à la justice dans une sortie estime que Paul Biya reste encore le jalon pour le Cameroun après 43 de règne sans partage.
Visiblement déjà en pleine campagne, le président du PADDEC encense déjà son candidat. « Nous ne soutenons pas seulement la candidature du Président Paul Biya. Nous l’assumons, nous la revendiquons, et nous la défendons.
À 92 ans, il n’est pas simplement le doyen des chefs d’État. Il est l’incarnation d’un héritage politique, la mémoire stratégique de la République, et le garant de l’équilibre national.
Pendant que d’autres changent de discours au gré des tendances, lui tient le cap. Pendant que certains promettent sans jamais livrer, lui construit, lentement mais sûrement, une nation qui tient debout malgré les crises, malgré les attaques, malgré les doutes. Ce n’est pas un âge qu’on élit. C’est une vision. Ce n’est pas une barbe blanche qu’on suit. C’est une expérience rare, précieuse, lucide.
Et cette expérience, le Cameroun ne peut pas se permettre de la gaspiller. Car à l’heure où le monde devient imprévisible, instable, nous avons besoin d’un repère.
Un homme qui connaît les rouages de l’État, les pièges de la diplomatie, les enjeux économiques globaux. Cet homme, c’est Paul Biya. Sa réélection n’est pas un retour vers le passé. C’est une assurance pour l’avenir.
C’est le choix du calme face à la panique, du concret face aux illusions, du sens de l’État face aux calculs partisans. Oui, nous soutenons Paul Biya. Non pas par nostalgie. Mais par devoir de lucidité », il continue en disant « Un homme qui connaît les rouages de l’État, les pièges de la diplomatie, les enjeux économiques globaux. Cet homme, c’est Paul Biya.
Sa réélection n’est pas un retour vers le passé. C’est une assurance pour l’avenir.
C’est le choix du calme face à la panique, du concret face aux illusions, du sens de l’État face aux calculs partisans. Oui, nous soutenons Paul Biya. Non pas par nostalgie. Mais par devoir de lucidité ».





