À quelques semaines du scrutin, Joshua Osih affirme que les Camerounais doivent choisir librement leur président. Le chairman du SDF , rejette systématiquement l’idée d’une coalition de l’opposition qu’il juge manipulée et financée par Etoudi. Joshua Osih se dit concentré sur la présidentielle du 12 octobre 2025 avec un projet politique clair. Selon lui, la priorité reste la campagne de proximité et la défense des voix le 12 octobre.
Quel est le niveau de préparation du Sdf et de son candidat à quelques jours de l’élection ?
Il est question dans cette réunion de faire le point de tout ce qui a été fait dans les 10 régions, surtout s’accorder sur la période de campagne ensemble. Parce que nous l’a voulons de porte à porte.
Le gros du boulot c’est de sécuriser le vote à travers les agents électoraux et je suis fière de tout ce qui a été fait sur le terrain jusqu’à présent.
Actualité oblige, il y a un leader qui reçoit les candidats et qui promet vous recevoir tous. Vous êtes partant?
Les gens ont le droit de recevoir qui, ils veulent. Je suis dans cette course pour offrir un contrat social aux camerounaises et aux camerounais. Je ne suis pas dans cette course pour des individus, ni pour moi-même, mais pour le pays. Tous ceux qui pensent que ce que nous faisons est juste sont les bienvenus. Ils peuvent nous rejoindre.
Joshua Osih, n’est pas donc distrait par la coalition de l’opposition ?
Je ne me laisse pas distraire ! Nous avons une élection le 12 octobre. Nous nous présentons devant les camerounaises et les camerounais avec un projet politique. Nous demandons aux uns et aux autres de faire un choix informé le 12 octobre.
Vouloir réduire les électeurs camerounais à des gens qui n’ont pas la maturité, nécessaire de faire des choix et dont d’autres personnes devraient faire des choix pour eux, c’est une insulte pour ce pays et c’est une insulte pour tous ceux qui iront voté le 12 octobre.
Quoi alors pour la suite ?
Il faut qu’on revienne à des meilleurs sentiments, nous allons à une élection qui donne le choix aux électeurs. Ce choix leur appartient. Si quelqu’un n’est pas prêt à aller jusqu’au 12 octobre et il veut soutenir un autre candidat c’est son droit le plus absolu. Cela ne devrait pas être la préoccupation d’un candidat. La priorité d’un candidat c’est de dire aux camerounais ce qui va faire quand il sera président de la République.
Tous ceux qui parlent de faire une coalition, sont commandés depuis le palais d‘Etoudi. C’est eux qui financent cela à tour de bras pour faire croire aux uns et aux autres que les camerounais sont tellement bêtes qu’ils ne peuvent pas faire le choix eux-mêmes. Je vais être président d’un pays qui a des citoyens qui sont des citoyens nobles et qui vont faire un choix juste le 12 octobre. Quel que soit le choix de ces camerounais, en tant que démocrate je vais respecter. Bien évidemment je fais tout pour que ce choix soit moi même.
Note: Interview prise chez nos confrères d’Actu Cameroun



