Promotion des droits des enfants défavorisés : Le Minas et la Kalkaba Development Initiative (KDI) main dans la main

KDI a signé vendredi le 17 juin 2022 à Yaoundé, un mémorandum d’entente avec le Ministère des Affaires Sociales du Cameroun. Le but principal de ce partenariat est d’accompagner le MINAS dans son programme national de promotion de l’insertion socio-économique des Personnes Socialement Vulnérables (PSV).

Le 17 juin dernier marquait le début de la collaboration officielle entre les deux organisations. Le partenariat est prévu pour une durée de 5 ans renouvelable par tacite reconduction. La collaboration entre les deux entités reposera principalement sur la promotion des droits des enfants, en particulier de la petite enfance, la promotion d’une éducation inclusive des PSV et prioritairement des jeunes filles désœuvrées.

Le rôle de KDI sera essentiellement de fournir une expertise technique pour renforcer les capacités du Minas dans le domaine du développement de la petite enfance et l’accompagner la mise en œuvre de ses programmes et projets en faveur des PSV. « Nous voulons nous intéresser spécifiquement à la situation des enfants de moins de 5 ans au Cameroun pour identifier leurs talents dès cet âge. » a révélé Hamad Kalkaba Malboum, le Président de KDI.

A propos de KDI

Fondée en 2007, KDI a pour objet la recherche des voies et moyens pouvant améliorer la qualité de la vie des populations en général et de celle vivant en milieu rural en particulier, notamment dans les domaines du réarmement moral, de l’éducation, de la santé, de l’habitat, de la salubrité, de la promotion économique et de tout autre domaine intéressant l’amélioration de l’environnement socio-économique des populations.

 

De son côté, le Minas s’engage notamment à fournir un appui technique, juridique et institutionnel, ainsi que les infrastructures adéquates pour la réussite de ce partenariat. « C’est dans la perspective d’accompagner le processus de développement au Cameroun en général et de la promotion et l’insertion socio-économique des personnes socialement vulnérables en particulier, que la KDI entend mobiliser des ressources et mettre à disposition son expertise dans les domaines retenus » a déclaré Pauline Irène Nguene, Ministre des Affaires sociales du Cameroun.

Echange de parapheurs entre Pauline Irène Nguene, Ministre des Affaires Sociales et Hamad Kalkaba Malboum, Président de KDI, durant la cérémonie de signature du 17 juin 2022

La signature de ce partenariat d’entente s’inscrit en droite ligne des nouveaux objectifs de développement du Cameroun contenus dans la stratégie nationale de développement 2020-2030, qui met un accent sur le capital humain afin de veiller à ce que les personnes en situation de vulnérabilité aient des possibilités, des connaissances et des compétences nécessaires pour mener une vie saine, épanouie et productive.

Partager l'article:
Étiquettes:

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Lire sur mobile

QR Code
Ne perdez plus rien, recevez le résumé de l'actualité quotidienne, directement dans votre courriel.

Vous êtes désormais inscrit à notre newsletter, merci de faire partie de notre auditoire!

Dans la même catégorie:

Le secteur de l’éducation privée laïc dans la région du littoral fait face à une crise sans précédent. Au cœur de la situation se trouve

Depuis quelques heures l’artiste est au centre d’une affaire de violence conjugale. En effet, une vidéo circule sur les réseaux sociaux mettant aux prises le

Dans une communication de la principale structure de distriution de l’énergie électrique, elle lance un cri d’alarme sur l’accroissement des actes de déprédation et de

La Mutuelle des Journalistes et Associés du Cameroun (MUJAC) à travers cette communication officielle affiche sa joie de voir le journaliste de Naja tv en

Le Réseau des défenseurs des droits humains en Afrique centrale (REDHAC) dans un communiqué s’est satisfait de la remise en liberté du journaliste de Naja

Dans cette tribune de l’universitaire, il revient sur le fait que la société camerounaise est devenu inhumaine face à la souffrance des autres. L’affaire Mballa