Après son vote, Issa Tchiroma Bakary appelle les Camerounais à surveiller les urnes.
Le candidat du Front pour le Salut National du Cameroun (FSNC), Issa Tchiroma Bakary, a accompli son devoir civique ce dimanche 12 octobre 2025 à l’occasion de l’élection présidentielle. Le virulent opposant a voté dans son centre habituel, à l’École maternelle d’application de Foulbéré, à Garoua, sa ville natale.
Après avoir glissé son bulletin dans l’urne, le candidat a pris la parole devant la presse pour rappeler son engagement envers le peuple camerounais.
«Je voudrais d’abord dire que ce jour est un jour fatidique pour moi, car il consacre ma volonté de dédier toute mon existence à la protection et à la promotion de notre nation en général, et de son peuple en particulier. Je m’engage également à éveiller en chaque Camerounais les valeurs d’honneur, de dignité et de service. Que chacun, au plus profond de son âme, ressente la nécessité de se mettre au service de cette grande et belle nation, afin qu’elle redevienne ce qu’elle n’aurait jamais dû cesser d’être », a déclaré Issa Tchiroma Bakary.
Le candidat du FSNC a également rappelé les engagements pris devant les électeurs. Il a insisté sur sa vision d’un Cameroun rassemblé et équitable.
« Le Cameroun est un usufruit, c’est-à-dire quelque chose qui appartient à tous, mais à personne en particulier, ni à un individu, ni à un groupe. Nous sommes tous des actionnaires à parts égales. J’ai accompli mon devoir : celui de choisir, en toute quiétude et liberté. Je l’ai fait avec plaisir, mais aussi avec gravité et sens des responsabilités. Cette élection se déroule à un moment où toute la nation aspire au changement », a jouté l’ancien Mincom.
Issa Tchiroma Bakary a par ailleurs dénoncé les pressions et intimidations dont seraient victimes certains acteurs politiques, tout en réaffirmant sa détermination à défendre la vérité des urnes.
« Il est essentiel que les Camerounais veillent à ce que le résultat prononcé par le Conseil constitutionnel reflète réellement la volonté du peuple camerounais dans son ensemble. Ils doivent également s’impliquer dans la surveillance des urnes. Je suis chez moi et je ne bougerai pas. S’ils ont l’intention de venir me prendre chez moi, je ne bougerai pas. Je suis Tchiroma. S’ils ne savent pas ce que cela signifie, je suis Tchiroma », a-t-il conclu





