Maurice Kamto, dont la candidature à l’élection présidentielle du 12 octobre 2025 vient d’etre rejetée par ELECAM, reçoit un soutien de taille.
Le président du FSNC (Front pour le Salut National du Cameroun), Issa Tchiroma Bakary, a publiquement pris position en faveur du candidat investit par le parti UNIVERS Maurice Kamto. Issa Tchiroma exige le rétablissement de l’ex leader du MRC dans ses droits civiques et politiques.
L’ancien ministre de l’Emploi et actuel candidat à la présidentielle estime que cette exclusion injustifiée pourrait nuire à la transparence et à la crédibilité du processus électoral. « Mon propos n’est pas de remettre en cause l’arbitrage opéré par ELECAM. Toutefois, compte tenu des compétences internationalement reconnues du Professeur Kamto en matière de droit, je suis convaincu qu’il s’était entouré en amont de toutes les mesures juridiques nécessaires afin que sa candidature respecte les exigences requises », a écrit Issa Tchiroma.
Rappelons que cette intervient quelques après la dénonciation de la même décision par le parti UNIVERS du Pr Nkou Nvondo, qui avait également fustigé l’attitude d’ELECAM, l’accusant d’écarter arbitrairement Maurice Kamto.
«Dans un souci d’équité et de transparence, toutes les parties prenantes sont en droit d’exiger la publication des listes électorales ainsi qu’un nettoyage et une mise à jour rigoureuse du fichier électoral», ajoute Issa Tchiroma.
Alors que Maurice Kamto s’est engagé dans la voie du contentieux électoral devant le Conseil constitutionnel, Issa Tchiroma exhorte cette juridiction à faire preuve d’impartialité. « Je demande, avec tout le respect dû à cette institution, qu’il fasse preuve d’impartialité et d’intégrité en assumant pleinement ses responsabilités », a-t-il martelé.
Pour le président du FSNC, il est impératif que Maurice Kamto bénéficie des mêmes droits que tout autre citoyen. « Je demande, avec force et conviction, que le Professeur Maurice Kamto soit rétabli dans ses droits et qu’il bénéficie, sans restriction, des prérogatives que lui confère la loi, au même titre que tout acteur politique ou citoyen protégé par la Constitution », conclut l’ancien membre du gouvernement.






