Violences conjugales: Toujours célibataire, la journaliste de la Crtv Rose Mujongue se justifie

Il y a à peine une semaine, le vendredi 08 avril 2022,   le monde de la musique Gospel a été endeuillé par le départ brusque de la la chanteuse nigériane Osinachi Nwachukwu, l’une des autrices de la célèbre chanson « Ekwueme » qui totalise à jour près de 71 millions de vues sur Youtube. Selon les médias nigérians, l’artiste gospel de 42 ans serait décédée suite à des violences conjugales. 

Une nouvelle qui a affecté les chrétiens et le reste du monde, non exhumer chez certains, des tristes souvenirs chez certains, au sujet des violences subies au foyers. Réagissant dans ce sens le journaliste culturelle, en service la Cameroon Radio and Television (CRTV) Rose Mujongue, a confié avoir longtemps elle aussi, été victime des violences à elle infligées par son compagnon.

Dans un message posté sur les réseaux,   la jeune femme de média par partage une expérience douloureuse de sa vie avec ceux qui la suivent. Un message qu’elle conclut non sans inviter à une invitation à la prise de conscience de la part des femmes battues qui ne devraient pas supporter des coups au nom de l’amour.  

Ci-dessous l’intégralité de ce message:

« Libre ou mourir »

Quand les gens me demandent pourquoi je ne suis toujours pas marié à ce jour.( Je crois qu’il est temps que j’en parle)Après mes années de fac, je devais avoir 23 ans par là. Je m’étais installée avec mon copain. Au début c’était doux, c’était beau trop beau pour durer car pour des raisons qui m’échappent encore, il a commencé à me frapper. Pas une, pas 2 mais plus de 7fois. J’ai toujours été une personne libre. Libre de mes mouvements, libre de tout. Mon enfance n’a été que (Prison)

Selon lui, je ne devais pas sourire à un passant. Répondre à un coup de fil. D’ailleurs quand je dormais, il fouillait mon téléphone et tant pis s’il tombait sur des messages d’autres mecs (des potes pour la plupart). Je devais régler les factures de la maison et le gérer. J’ai supporté ce pervers narcissique pendant 5 ans. Et puis un beau matin, après une énième bastonnade, j’ai juste pris mes diplômes et j’ai claqué la porte. Nous devions nous marier. Basta. Ce que je sais c’est que depuis cet épisode, je n’ai plus jamais accepté une demande en mariage. Aimer encore moins. Je crois que quelque chose est mort en moi. Vous n’avez pas à subir des violences au nom de l’amour

Au 1er coup, n’attendez pas, partez. Si j’achève ma vie seule, ce sera mon choix. Un choix que j’assumerai

Rip Madame Osinachi »

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