La capitale politique du pays est sur haute surveillance, quelques heures avant la publication de la liste des candidats retenus pour la prochaine présidentielle.
En prélude à la publication de la liste définitive des candidats retenus pour l’élection présidentielle prévue le 12 octobre prochain, policiers et gendarmes sont visibles aux grands carrefours et points stratégiques de la capitale politique du Cameroun.
À l’origine de ce dispositif exceptionnel, une instruction formelle des autorités visant à anticiper tout mouvement de contestation. L’annonce officielle de la liste des candidats est attendue ce samedi à 14H30, à l’esplanade du siège d’Elections Cameroon (Elecam), situé au centre administratif de Yaoundé. Des messages viraux sur les réseaux sociaux depuis deux jours évoquent des risques de troubles si certains noms venaient à être écartés de la liste finale.
Dans un communiqué publié la veille, le ministre de l’Administration territoriale, Paul Atanga Nji, a mis en garde les fauteurs de troubles. Le super chef de terre a rappelé que le gouvernement ne tolérera aucune tentative de déstabilisation du processus électoral. Toute personne, au Cameroun ou à l’étranger, qui tenterait de nuire à la sérénité du scrutin s’expose à des poursuites judiciaires.



