L’analyse de la scène politique au Cameroun Armand Noutack II scrute la sortie récente du nouveau président réélu de la Fédération Camerounaise de Football( Fecafoot) sur Info TV et adoube le caractère légaliste de Samuel Eto’o.
« SAMUEL !!!
Depuis hier je lis des décryptages sur le passage du Président Eto’o sur Info TV,
Mais ce que j’ai retenu globalement c’est que tous les problèmes de Samuel Eto’o ont une seule origine : SA RIGUEUR.
Si l’enfant de New Bell avait accepté le favoritisme, le népotisme, les petits arrangements, la mafia , la corruption, bref s’il avait accepté de faire comme les autres avant lui , le gars serait calme à Tsinga.
Son seul tort, avoir été légaliste, avoir demandé le respect de la loi , avoir refusé le copinage.
» Président tu vois comment je t’ai soutenu nor , bon appelle les arbitres pour faire monter mon club en première division » … Miracle !
» Président tu vois que j’ai toujours été avec toi nor , pourquoi tu veux que moi aussi je donne les justificatifs de paiement des joueurs avant de toucher les subventions ? » Miracle.
Face au refus catégorique,
Face à l’exigence du respect de la loi ,
On a commencé à entendre des cris de détresse teintés de haine , de vengeance et de rancoeur :
» Mon bon petit, tu me fais ça à moi ? À moi qui t’ai soutenu ? Moi ton grand frère ? Moi ton père ? Moi ton ami ? «
En vérité ce qui tue ce pays ce sont ces petits concepts que les courtisans utilisent très souvent à tort : père, frère, ami , copain, mère.
Tout leader qui se laisse corrompre par ces petits concepts familiaux de père, mère, ami , copain portera seul l’entière responsabilité de son échec devant les hommes et devant l’histoire.
Au delà de Parfait Ayissi que j’ai trouvé un peu brouillon, du réalisateur qui a laissé trainer quelques coquilles, avouons que Samuel Eto’o a été magistral.
Grand frère Samuel, tu représentes valablement la jeunesse camerounaise, cette jeunesse qui rêve d’un Cameroun nouveau où on respecte la loi , cette jeunesse qui rêve du rétablissement de l’échelle sociale, bref d’un Cameroun neuf.
NOUTACK II »





