Dans cette tribune du politologue, il estime que le président de la République devrait dans les plus brefs délais nommer un vice-président.
« En rappel, selon les lois nationales du Cameroun dont la Constitution est la première, les textes et résolutions des organisations sous-régionales, régionales et internationales dûment ratifiés par le parlement (article 45 de la Constitution) sont applicables sur l’ensemble de notre territoire national. Et matière de prévention des conflits et la préservation de la paix, l’UA a une compétence expresse sur les activités politiques et institutionnelles de ses états membres.
En saisissant ainsi la conférence des chefs d’État et de gouvernement de l’organisation continentale, le MRC qui insiste sur la prégnance, en tous désaccords politiques ou institutionnels, sur les moyens pacifiques pour les règlements des différends. Le parti d’opposition invite ainsi le partenaire panafricain du Cameroun à s’assurer que les actes des dirigeants de son État – partie respectent scrupuleusement ses obligations statutaires (Acte constitutif de l’UA et Charte africaine pour la Démocratie, les élections et la Gouvernance – CADEG-) et ses engagements régionaux d’assurer la bonne mise en œuvre des dispositions des textes continentaux sur son territoire »





