Le consultant d’Info TV pense que Lydol doit arrêter sa carrière et retourner au village pour laver son nom et respecter la mémoire de Mathis.
L’assassinat sauvage du petit Mathis continue d’alimenter les discussions dans l’espace médiatique. Après la révélation de l’acte odieux de son père, qui a poignardé un enfant de 6 ans, la question de la responsabilité de Lydol dans cette affaire divise l’opinion.
Si la chanteuse elle-même, a exprimé sa douleur et son intention de mettre en pause ses activités artistiques pour honorer la mémoire de la victime, des plus tranchées, appellent à une rupture radicale.
Pierre Bleriot Nyemeck ne mâche pas ses mots. Il soutient que la responsabilité morale et spirituelle de Lydol, en tant fille du présumé criminel, l’oblige à abandonner complètement sa carrière et à retrouver dans son village d’origine.
Nyemeck estime que dans la culture Bantou, l’appartenance à une famille de criminels entraîne une stigmatisation et une exclusion sociales.
«Qu’on arrête de dire soutien total à Lydol. Il n’y a aucun soutien pour la fille d’un criminel, car elle emporte la responsabilité mystique, spirituelle, et morale. Quand vous êtes fils ou fille d’un criminel dans nos villages, vous êtes bannis… Il faut amener Lydol au village et la laver, parce qu’elle porte la souillure »,a-t-il déclaré avec véhémence, au cours de l’émiions Espace Miné de ce mardi sur Info TV.
Seulement, la proposition de Nyemeck soulève une question: doit-on condamner ou ostraciser l’artiste en raison de l’acte de son père ? Surtout quand l’on sait que La responsabilité pénale est personnelle et Lydol n’a pas été impliquée dans l’acte odieux.





