Dans une communication, Mamadou Mota, président par intérim du Mouvement pour la Renaissance du Cameroun (MRC) réagit aux propos du Pr Aimé Bonny, qui a questionné le positionnement tangible du parti sur l’échiquier politique du Cameroun.
Cher Professeur Aimé Bonny,
J’ai pris connaissance de votre lettre ouverte adressée au Président par intérim du MRC que je suis, concernant les propos tenus par Monsieur Engelbert DATCHOUA et leur interprétation quant à l’engagement de notre parti.
Je tiens immédiatement à clarifier un point essentiel : les propos tenus par Monsieur Engelbert NDATCHOUA n’engagent en rien le Mouvement pour la Renaissance du Cameroun (MRC). Le MRC a retiré ses communicants de la scène depuis l’élimination de notre candidat à l’élection présidentielle.
Le MRC est un parti structuré dont la ligne politique est définie par ses organes dirigeants et portée par son Président et ses porte-parole officiels. Toute déclaration individuelle, même émanant d’un membre de son directoire, ne saurait être assimilée à la position officielle du parti si elle n’est pas expressément validée et diffusée comme telle. Nous nous engageons à prendre les mesures nécessaires pour que les communications de nos membres restent alignées sur la ligne politique du parti.
Le MRC est fondé sur des principes clairs et inébranlables, au premier rang desquels figurent l’alternance démocratique et la justice sociale. Le combat du MRC, mené avec détermination par le Professeur Maurice Kamto, vise à :
– Instaurer l’alternance au Cameroun en mettant fin à un régime jugé obsolète et incapable d’offrir un avenir prospère à ses citoyens.
– Garantir la justice sociale pour tous les Camerounais. Ce paramètre de la justice est, pour nous, une valeur fondamentale et ne saurait être variable en fonction du citoyen qui en est victime, qu’il s’agisse de Maurice Kamto, de Issa Tchiroma Bakary, ou de tout autre citoyen. L’équité et le respect des droits de chacun, y compris le droit au vote et le respect du verdict des urnes, sont au cœur de notre lutte.
La question que vous posez — Le MRC roule-t-il pour Biya ? — mérite une réponse catégorique et sans aucune ambiguïté : Non ! La trajectoire politique du Professeur Maurice Kamto et des milliers de militants du MRC, marquée par la dénonciation courageuse de la fraude électorale, la contestation des résultats de 2018, les incarcérations, les assignations à résidence, et les sacrifices personnels, témoigne d’un engagement total et sans compromis contre le régime du RDPC.
Contester le code électoral est un acte contre le régime, pas pour lui. L’insistance du MRC sur la nécessité d’une réforme du code électoral avant toute nouvelle échéance est la preuve de notre refus de légitimer d’avance une nouvelle mascarade. C’est le socle de notre combat pour des élections libres et transparentes.
Notre combat est pour le peuple, pas pour un arrangement politique. L’objectif reste l’instauration d’un État de droit où la volonté populaire est respectée. Toute action ou stratégie du parti sera toujours évaluée à l’aune de cet objectif ultime.
Votre vigilance et celle de tous les acteurs de la société civile sont essentielles pour maintenir la pression sur le régime et garantir la transparence au sein de l’opposition. Nous vous assurons que le MRC, sous la direction du Professeur Maurice Kamto, reste et restera résolument engagé dans le combat pour la libération du Cameroun.
Mamadou Mota






One Response
Mamadou MOTA un être léger comme une plume, sans la moindre envergure de chef.
Je suis choqué de lire un figurant dans étoffe, qui signe «Président par intérim» mais qui n’hésite pas à écrire que le parti qu’il est supposé dirigé (même en tant qu intérimaire) est en réalité dirigé par le néo adhérent Maurice Kamto, un vagabond politique qui a fuit le parti pour rejoindre le Manidem et qui vient de fuire Manidem pour retrouver le statut de militant de base nouvellement réinscrit au MRC, avec l’idée malsain de reprendre la tête du parti.
MOTA=Couilles-molles qui n’est à l’aise que dans les seconds rôles