Le panafricaniste Kémi Séba est de nouveau libre après sa garde à vue à la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) pour des soupçons d’ingérence étrangère.
Le militant béninois a été relâché sans poursuite ce mercredi. Il faisait l’objet d’une enquête préliminaire concernant des « intelligences avec une puissance étrangère », et risquait des peines pouvant aller jusqu’à 30 ans de prison.
Kémi Séba, de son vrai nom Stellio Gilles Robert Capo Chichi, a un passé judiciaire en France où il a été condamné plusieurs fois pour incitation à la haine raciale. Depuis début août, il est tutulaire d’un passeport diplomatique délivré par la junte militaire du Niger, où il est conseiller spécial. Leader du groupe Urgences panafricanistes, Kemi Séba a été déchut de sa nationalité française.
Bien connu pour ses manifestations contre le franc CFA, il a déjà été interpellé dans plusieurs pays africains, notamment en Côte d’Ivoire et au Sénégal.





