« Nous faire entendre devient une nécessité existentielle »

Dans sa traditionnelle pensée en son N° 108-202 publié ce lundi 18 mai 2026, le président du Mouvement pour la Renaissance du Cameroun (MRC) Maurice Kamto demande aux forces du changement à ne pas lâcher prise.

« Ne laissez pas la bêtise écraser votre vie. Dès qu’on vous fait sentir que votre simple existence est un problème, soyez convaincu de votre utilité, et même de votre importance. Il n’y a des voix que l’on n’entend que lorsqu’elles se sont tues pour toujours. Souvent il est trop tard. Il faut garder la voix haute lorsque votre peuple, votre pays, votre continent sont en danger de mort. Nous faire entendre devient une nécessité existentielle. Ceux qui crachent les flammes de la haine peuvent continuer à le faire si cela les aide à vivre. Mais le tsunami n’épargnera personne. C’est ainsi »

Partager l'article:
Étiquettes:

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Lire sur mobile

QR Code
Ne perdez plus rien, recevez le résumé de l'actualité quotidienne, directement dans votre courriel.

Vous êtes désormais inscrit à notre newsletter, merci de faire partie de notre auditoire!

Dans la même catégorie: ,

Dans cette sortie, Anne Féconde Noah qui est par ailleurs la porte-parole du Président du PCRN Cabral Libii pense que ce dernier est visiblement pris

  Officiellement, selon les chiffres de l’INS, les importations du maïs ont fortement augmenté ces dernières années : 81 233 tonnes pour plus de 11

Martin Camus Mimb dans cette sortie jette un regard la question de la sélection des joueurs en équipe nationales camerounaises qu’africaines. Il faut dire que

Dans cette sortie de l’homme de médias Blaise Etongtek, il estime que le discours de Samuel Eto’o à l’endroit de Francis Ngannou après sa victoire

Dans cette sortie du journaliste sportif Martin Camus Mimb, il félicite le retour de Francis Ngannou au MMA avec son KO infligé au brésilien

Dans cette analyse de Louis Marie Kakdeu, il est clair que l’unité nationale camerounaise, consacrée en 1972, est un triomphe délicat qui demande une